Actualités

Section PCR de Saint-Paul : « À quoi joue le JIR ? »

La section communiste de Saint-Paul rappelle la vérité

Témoignages.re / 20 mars 2015

Les communistes de Saint-Paul rappellent que contrairement à ce qui est écrit dans un article du Journal de l’île, le PCR soutient l’Union des Saint-Paulois et pas Pascaline Chéreau-Némazine du PLR.

JPEG - 53.6 ko
Philippe Yée Chong Tchi Kan, Claudia Laup et Pierre Thiébaut devant les affiches des candidats soutenus par le PCR à Saint-Paul.

La publication du dossier “Élections départementales - Les enjeux canton par canton” dans le JIR du vendredi 20 mars 2015 remet au goût du jour des pratiques journalistiques que nous pensions révolues. 

À la veille du silence médiatique précédent un scrutin électoral, le JIR, par la plume d’un rédacteur non identifié, travesti l’actualité, falsifie les faits politiques et, finalement, désinforme ses lecteurs.
La section communiste de Saint-Paul tient à rectifier les informations données à lire :

Canton 17 (Saint-Paul-1)

Les communistes composent 2 des 4 candidats du binôme Irénée Ajaguin-Soleyen et Céline Charolais-Hoarau : Philippe Yée-Chong-Tchi-Kan, secrétaire de section, le plus haut dirigeant local du PCR, et Claudia Laup, militante de Sans-souci, déjà candidate aux municipales de 2014. Cette représentativité affirmée parmi le quatuor de candidats, et la participation quotidienne et générale de la section PCR de Saint-Paul à la campagne électorale “Rassembler pour se renforcer - Alon soubat ansanmb”, traduisent l’accord électoral et politique conclu avec Irénée Ajaguin-Soleyen et Céline Charolais-Hoarau : sur les bases du respect des différences et de la recherche d’une union sur l’essentiel, servir les Saint-Paulois au-delà des clivages partisans.
Le PCR ne “se contente” pas de soutenir le duo Ajaguin-Charolais. Le PCR participe pleinement à la campagne de victoire de Irénée Ajaguin-Soleyen et Céline Charolais-Hoarau.

Canton 18 (Saint-Paul-2)

Pendant plusieurs mois, et durant les mois de décembre et janvier publiquement, le PCR a appelé Pascaline Chéreau-Némazine à la formation d’une candidature d’union de la gauche. Christian Félicité (société civile), Laurence Lougnon (socialiste), Rémy Massain (radical de gauche) et d’autres ont également essayé. Vainement. Pas moins de 7 communications médiatisées en attestent.

La prétendue candidate sortante a même qualifié les communistes de “cochons du samedi” lors de la présentation de ses co-candidats.
Affirmer qu’elle bénéficie “également [du] soutien du PCR” au sein d’une “union à gauche minimale” relève donc du mensonge, voire de la malveillance. 
Le JIR est d’autant plus coupable qu’un reportage publié par lui-même (sic), jeudi 19 mars, en page 9, se rapportant à la conférence de presse tenue par la section communiste de Saint-Paul, la veille, fait parfaitement le point sur les relations entre Pascaline Chéreau-Némazine et le PCR. Ce reportage précise également clairement le soutien du PCR à “l’attelage Lougnon-Félicité”.

Il n’existe qu’une seule candidature d’Union de la gauche, celle de “l’Union pour les Saint-Paulois” qui réunit socialiste, société civile, radical de gauche et communiste. 
Le PCR y participe à la fois par la candidature de sa représentante, Wendy Galais, militante communiste du Guillaume, comme remplaçante de Laurence Lougnon, et par sa participation active et exclusive à la campagne électorale, pour la victoire de l’Union contre la candidature de la mairie.

Correction impossible

À la veille du silence médiatique imposé le samedi précédent un scrutin, le PCR ne peut plus avoir réparation auprès du lectorat du JIR (qui n’est pas le même que celui de Clicanoo.re, et encore moins si l’article est restreint aux abonnés). Est-ce là l’intention de la manœuvre qui profite clairement à la candidate PLR ?

Philippe Yée-Chong-Tchi-Kan,
Secrétaire de la Section PCR de Saint-Paul


Kanalreunion.com