Canne à sucre

Crise de la canne à sucre : Gélita Hoarau demande la venue de la ministre des Outre-mer à La Réunion

Rencontre des parlementaires des Outre-mer avec Annick Girardin

Témoignages.re / 7 juillet 2017

Gélita Hoarau et les parlementaires des Outre-mer étaient reçus hier au ministère des Outre-mer où ils ont rencontré Annick Girardin. La sénatrice de La Réunion a exposé la gravité du conflit entre Tereos et les planteurs. Compte-tenu de l’évolution de la situation et du fait que l’État soit partenaire dans la Convention canne, Gélita Hoarau a proposé à la ministre des Outre-mer de venir à La Réunion. La sénatrice a également rappelé que le préalable au développement est la suppression de l’alinéa 5 de l’article 73 de la Constitution. Voici son communiqué.

JPEG - 89.8 ko
La sénatrice de La Réunion demande l’intervention de la ministre à La Réunion pour débloquer la situation.

Gélita Hoarau a participé ce jeudi soir à une rencontre des parlementaires des outre-mer avec Annick Girardin, ministre des Outre-mer.

Au cours de cette réunion, la sénatrice de La Réunion a exposé à la ministre la gravité du conflit entre l’industriel Tereos et les planteurs au sujet de l’avenant de la Convention canne qui lie ces acteurs à l’État. Les divergences portent sur le prix de référence de la tonne de canne à sucre payée par l’industriel au planteur.

La sénatrice de La Réunion a souligné que la situation est en train de se tendre, avec l’entrée possible dans le mouvement de travailleurs d’autres secteurs économiques.

Compte-tenu de l’évolution de la situation et du fait que l’État soit partenaire dans la Convention canne, Gélita Hoarau a proposé à la ministre des Outre-mer de venir à La Réunion.

Dans sa réponse, Annick Girardin a déclaré que l’État recherche des solutions pour une issue au conflit cette semaine, à défaut, la ministre a évoqué la tenue d’une réunion à Paris avec les acteurs concernés.

Par ailleurs, Gélita Hoarau a également discuté avec la ministre de la question des Assises des outre-mer. Elle lui a indiqué que le préalable au développement est la suppression de l’alinéa 5 de l’article 73 de la Constitution.

Paris, le 6 juillet 2017