Santé

Saint-Barthélémy : 500 cas de chikungunya cliniquement évocateurs depuis fin décembre

Epidémie de chikungunya aux Antilles

Témoignages.re / 20 mai 2014

Un net ralentissement de l’épidémie de chikungunya, c’est la conclusion pour Saint-Barthélémy du dernier point épidémiologique du CIRE Antilles Guyane publié par l’Institut national de veille sanitaire :

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A Saint-Barthélémy, les plus grosses difficultés semblent avoir été franchies au sujet de l’épidémie de chikungunya.

Depuis le 23 décembre 2013, une surveillance hebdomadaire des cas cliniquement évocateurs de chikungunya est réalisée auprès des médecins généralistes de l’île et a permis de recenser 500 cas cliniquement évocateurs jusqu’au 11 mai 2014.
Le nombre hebdomadaire de cas cliniquement évocateurs vus en consultation en semaine 2014- 19 s’établit à 7. Ce nombre est compris entre 4 et 14 depuis 10 semaines.

Surveillance des passages aux urgences du centre hospitalier

Le nombre cumulé de passages aux urgences pour suspicion de chikungunya depuis le début de la surveillance renforcée jusqu’à la deuxième semaine de mai (S 2014-19) est de 150.
Depuis début mars, le nombre moyen de passages hebdomadaires aux urgences est très faible. Aucun passage n’a été enregistré depuis trois semaines.

Surveillance des cas biologiquement probables et confirmés

Au total, 136 cas probables ou confirmés ont été recensés depuis la mi-décembre 2013 (S2013-50). Le nombre de demandes d’examens biologiques est actuellement très limité, un seul cas a été confirmé biologiquement depuis mi-mars (S2014-12).

Surveillance hospitalière

A ce jour, aucune hospitalisation de plus de 24 heures de patients biologiquement positifs pour le chikungunya n’a été rapportée.

Conclusions pour Saint Barthélemy

Après que le virus chikungunya a circulé activement sur l’ensemble de l’île, les indicateurs épidémiologiques confirment un net ralentissement de l’épidémie de chikungunya sur Saint-Barthélemy. Cependant, des cas cliniquement évocateurs sont encore vus en médecine de ville. Le comité d’experts doit se réunir le 21 mai afin de réévaluer la situation épidémiologique vis à vis des phases du Psage.


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