Santé vie pratique

Un petit coing de paradis

Destination santé

Témoignages.re / 2 novembre 2011

Sa forme rappelle celle d’une poire un peu cabossée. Sa saveur en revanche se mérite, car ce fruit ne peut être mangé qu’après cuisson. C’est bien du coing dont il s’agit. Un fruit recouvert d’une peau jaune, duveteuse, riche en fibres et qui sera le partenaire idéal de vos gelées… et un formidable remède contre les troubles digestifs.

Le fruit du cognassier, dont le nom scientifique est Cydonia vulgaris, contient peu de glucides. Le coing en renferme en moyenne 6 à 7 g aux 100 g, bien moins que la majorité des fruits. Les protéines y sont également peu abondantes, ne dépassant pas 0,3 à 0,4 g pour 100 g, et les lipides n’y sont présents qu’à l’état de traces. De ce fait, l’apport énergétique du coing reste très modéré. Cependant, ce fruit étant toujours consommé cuit, que ce soit en compote, en gelée ou en confiture, il est souvent additionné de sucre. Tenez-en compte si vous surveillez vos apports énergétiques.

Les fibres sont présentes en abondance dans le coing. Plus de 6 g aux 100 g alors que dans les autres fruits, leur teneur moyenne varie de 1,5 à 2,5 g aux 100 g. Le coing est donc un allié de choix pour votre santé intestinale. Par ailleurs, ses tanins et ses pectines permettent de lutter contre les maladies cardiovasculaires, ou d’agir en prévention contre le diabète ou l’obésité. La chair du coing renferme de nombreux minéraux et oligo-éléments. Du potassium en abondance (200 mg aux 100 g), du phosphore, du calcium, du magnésium, du fer et du cuivre. On y trouve aussi des traces de zinc, de manganèse, de fluor...

Ce fruit méconnu contient bien des vitamines : A, B1, B2, PP… Enfin, le coing a une teneur non négligeable en vitamine C. Malheureusement, la cuisson lui retire tous ses bénéfices. L’automne en France est propice à la confection de confitures les dimanche après-midi. Profitez du coing. Sa pleine maturité se fait entre octobre et novembre.


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