Luttes sociales

Aucun changement à la Star

Bientôt deux semaines de grève

Céline Tabou / 12 avril 2013

Les négociations entre la direction de la STAR et les salariés grévistes n’ont toujours pas abouti, jeudi 11 avril. La direction a claqué la porte et annoncé qu’il ne retournerait à la table des négociations, que pour signer le protocole de fin de grève, lancée la semaine dernière.

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Après plusieurs jours de mobilisation, le syndicaliste de la CGTR, Gervais Dobaria a expliqué que les négociations n’avaient pas bougé. Les représentant des travailleurs ont proposé mercredi 10, deux choses : une hausse de salaire de 4.5%, une hausse de 0,7% aux mois de juin/juillet et une nouvelle hausse de 0,7% en septembre/octobre. Restant sur ses positions, Jean-François Bourdais, directeur de la Star (Société de transports et d’assainissement de La Réunion) a décidé d’arrêter toutes les négociations.

Pour le syndicaliste, il s’agit d’une aberration, car « cette hausse de 4,5% représente 63 euros bruts de plus sur le salaire. Le patron donne des millions à des associations, il pourrait en donner à ses employés », a expliqué le syndicaliste. De son côté, la direction ne veut pas aller au-delà de 2,5%, à laquelle s’ajoute une prime de 150 euros et une prime d’intéressement. Gervais Dobaria a indiqué que « sa prime exceptionnelle, on n’en veut pas. La première fois c’était 200 euros, puis l’année suivante 150 euros et ensuite 100 euros. On dit qu’il peut la garder ».

Après avoir été condamnés par le tribunal afin de libérer l’entrée du centre d’enfouissement de Sainte-Suzanne, les grévistes ont dénoncé la décision de justice, stipulant qu’en cas de blocage les grévistes paieront 500 euros par personne. Pour l’heure, le personnel a décidé de maintenir la mobilisation, jusqu’à vendredi ou samedi, pour signer le protocole d’accord de la sortie de grève. Le syndicaliste espère que les jours de grèves seront payés et que l’accord sera plus équitable, la direction « joue l’usure » a conclu Gervais Dobaria. Après avoir été condamnés par le tribunal afin de libérer l’entrée du centre d’enfouissement de Sainte-Suzanne, les grévistes ont dénoncé la décision de justice, stipulant qu’en cas de blocage les grévistes paieront 500 euros par personne. Pour l’heure, le personnel a décidé de maintenir la mobilisation, jusqu’à vendredi ou samedi, pour signer le protocole d’accord de la sortie de grève. Le syndicaliste espère que les jours de grèves seront payés et que l’accord sera plus équitable, la direction « joue l’usure » a conclu Gervais Dobaria.

Céline Tabou


Kanalreunion.com