> Les vaches émettent plus de gaz à effet de serre que les voitures
25 janvier 2007, 20:15, par locataire de la Terre
La conclusion de l’article pourrait être que l’on utilise les vaches pour le transport passager, puisque leur existence est bio et leur digestion inattaquable du point de vue des lois naturelles . Mais leur anatomie n’est pas faite pour le transport, dommage.
Si je comprends bien cet article, et nous les hommes étant les premiers habitants de la planète à avoir détérioré de manière irrémédiable la couche d’ozone, nous sachant incapables de maîtriser nos activités polluantes, mais forts de notre responsabilité dans cette catastrophe, nous décidons d’entreprendre un vaste tour d’horizon des origines naturelles d’émission des gaz nocifs.
Nous trouvons les ruminants, dont nous maîtrisons par ailleurs l’élevage et la reproduction, et nous envisageons donc de modifier leur équilibre digestif, comme une solution sensée et parfaitement respectueuse de la planète.
Ayant joué les apprentis sorciers avec les lois de la terre, nous allons nous essayer maintenant à la re-création du règne animal ... comme nous l’avons commencé avec les végétaux, d’ailleurs.
Bon.
Mais que l’on ne me parle plus de protection de la nature et de respect de l’environnement : je vois que nous sommes incapables de laisser vivre des réalités naturelles qui nous échappent, pour peu qu’elles puissent, si nous les tordons à notre profit, nous donner bonne conscience à moindre frais qu’une intervention directe et sincère sur nos propres activités destructrices.
La conclusion de l’article pourrait être que l’on utilise les vaches pour le transport passager, puisque leur existence est bio et leur digestion inattaquable du point de vue des lois naturelles . Mais leur anatomie n’est pas faite pour le transport, dommage.
Si je comprends bien cet article, et nous les hommes étant les premiers habitants de la planète à avoir détérioré de manière irrémédiable la couche d’ozone, nous sachant incapables de maîtriser nos activités polluantes, mais forts de notre responsabilité dans cette catastrophe, nous décidons d’entreprendre un vaste tour d’horizon des origines naturelles d’émission des gaz nocifs.
Nous trouvons les ruminants, dont nous maîtrisons par ailleurs l’élevage et la reproduction, et nous envisageons donc de modifier leur équilibre digestif, comme une solution sensée et parfaitement respectueuse de la planète.
Ayant joué les apprentis sorciers avec les lois de la terre, nous allons nous essayer maintenant à la re-création du règne animal ... comme nous l’avons commencé avec les végétaux, d’ailleurs.
Bon.
Mais que l’on ne me parle plus de protection de la nature et de respect de l’environnement : je vois que nous sommes incapables de laisser vivre des réalités naturelles qui nous échappent, pour peu qu’elles puissent, si nous les tordons à notre profit, nous donner bonne conscience à moindre frais qu’une intervention directe et sincère sur nos propres activités destructrices.