j ai un fils de 16 ans en prison ce n est pas faute d’avoir écrit au tribunal de bobigny pour crier au secour, avant bien meme qu’il devienne un délinquant, suite à mon intervention de citoyenne responsable et de mère, une mesure d’investigation a été mise en place (06 mois) j’appelle ça de l’administratif, mon fils sest rendu à toute les convocations avec moi, mais à part des rvd je peux vous dire que la situation c est aggravé on ne m a pas cru, je suis devenue la mère dépressive avec bien entendu la culpabilité mais rapports avec mon fils sont trop fusionnels j ai encaissé pour mon fils je me suis remise en question, je lai laissé fouiller dans ma vie et le 09 septembre l uemo a rendu son rapport "je ne suis pas assez autoritaire" comment peut on l etre plus qunad on informe que votre fils fume du cannabis et fait partie d une bande
la juge a décidé avec accord de l’uemo que mon fils n avait pas besoin d ’eloignement qu’il faisiat juste une petite deprime ca c est le 09/09/07 j ai pleuré j ai supplié rien juste une mesure d aemo (rien quoi)
fin semptembre 2007 perquisition faux billet, incacerartion, puis remise en liberte n en attendant le jugement, puis à nouveau braquage avec deux autresmineurs et des majeurs jamais retrouvé a nouveau prison
de la colère j en ai après mon fils , mais surtout apres la société, on ne s’occupe d un jeune que lors de son incarcération, mon fils aurait pu etre sauvé si j avais eu de l’aide avant, il en avait meme fait la demande puisque il n a jamais manké un rdv
depuis qu il est en maison d’arret on lui a proposé un cer qu’il a refuté bien sur l’incompréhion des educateurs, votre fils est bien en prison, comme si quelqu’un aime etre enfermé, j’ai beau leur dire il va mal il parle de suicide, il est depresif il ne sait pas décider, je ne suis bien sur pas écouté
j’ai parlé de maltraitance du père envers son fils, j ai parlé de pauvreté j ai expliqué le mal etre ses crises de boulimie, son refus de se laver, rien à été entendu le père est juste dépassé par les évenements
j’ai constaté qua les éducateurs, refusent de certains sujets, je peus dire aujourd’hui que mes droits n’ont pas été respectés, qu une femme s est juste bon à s’occuper de ses enfants, son "père travaille" on ne peut rien lui reprocher c est ce que j entend, moi je suis au rmi et il y a un refus de la part des services sociaux de penser que la misère, que le père est pu etre un monstre envers son fils
soit la conséquence des actes de mon fils, mon fils est un voyou, c est tou il faut que je remette en cause mon éducation, ce qui me chagrine aussi c est que dans le cadre de son incarcération, on m’appelle on me uge parceque je refuse d aller voir mon fils "ils sont là pour que les liens ne soient pas couper avec la famille" je n ai besoin de personne pour me dire ce que j ai a faire quand mon fils est en prison, mais oui j’avais besoin de quelqu’un quand il etait dehors mais là il n’y a rien
le mot est faible j’eprouve un dégout pour tout ce qui est service sociaux, aucun soutien, aucune proposition il n’y a rien en terme de prévention, et quand on rentre dans ce monde on se rend compte combien le monde est archaique, la mère est responsable de tout, le père aucun reproche tant qu’il paie sa pension alimentaire
avec 900 euro on eleve pas deux enfants dont un ado, alors qu’allez vous faire pour ce qui un jour sont entre deux monde et faire en sorte qu’ils ne basculent pas dans la malhonneté
je n ai pas de solution à proposer, la seule chose que je peux dire c est qu’il ne faut pas 6 mois pour évaluer le mal etre d’un jeune et qu’il faut agir de suite et non "cocher des cases" c est mon expression pour l’uemo
a 40 ans je remets en question toute mes convictions sur la société dans laquelle je vis et que j aimais
j ai la haine moi aussi et mon impuissance m’écoeure pourtant j’etais une battante
samia
j ai un fils de 16 ans en prison ce n est pas faute d’avoir écrit au tribunal de bobigny pour crier au secour, avant bien meme qu’il devienne un délinquant, suite à mon intervention de citoyenne responsable et de mère, une mesure d’investigation a été mise en place (06 mois) j’appelle ça de l’administratif, mon fils sest rendu à toute les convocations avec moi, mais à part des rvd je peux vous dire que la situation c est aggravé on ne m a pas cru, je suis devenue la mère dépressive avec bien entendu la culpabilité mais rapports avec mon fils sont trop fusionnels j ai encaissé pour mon fils je me suis remise en question, je lai laissé fouiller dans ma vie et le 09 septembre l uemo a rendu son rapport "je ne suis pas assez autoritaire" comment peut on l etre plus qunad on informe que votre fils fume du cannabis et fait partie d une bande
la juge a décidé avec accord de l’uemo que mon fils n avait pas besoin d ’eloignement qu’il faisiat juste une petite deprime ca c est le 09/09/07 j ai pleuré j ai supplié rien juste une mesure d aemo (rien quoi)
fin semptembre 2007 perquisition faux billet, incacerartion, puis remise en liberte n en attendant le jugement, puis à nouveau braquage avec deux autresmineurs et des majeurs jamais retrouvé a nouveau prison
de la colère j en ai après mon fils , mais surtout apres la société, on ne s’occupe d un jeune que lors de son incarcération, mon fils aurait pu etre sauvé si j avais eu de l’aide avant, il en avait meme fait la demande puisque il n a jamais manké un rdv
depuis qu il est en maison d’arret on lui a proposé un cer qu’il a refuté bien sur l’incompréhion des educateurs, votre fils est bien en prison, comme si quelqu’un aime etre enfermé, j’ai beau leur dire il va mal il parle de suicide, il est depresif il ne sait pas décider, je ne suis bien sur pas écouté
j’ai parlé de maltraitance du père envers son fils, j ai parlé de pauvreté j ai expliqué le mal etre ses crises de boulimie, son refus de se laver, rien à été entendu le père est juste dépassé par les évenements
j’ai constaté qua les éducateurs, refusent de certains sujets, je peus dire aujourd’hui que mes droits n’ont pas été respectés, qu une femme s est juste bon à s’occuper de ses enfants, son "père travaille" on ne peut rien lui reprocher c est ce que j entend, moi je suis au rmi et il y a un refus de la part des services sociaux de penser que la misère, que le père est pu etre un monstre envers son fils
soit la conséquence des actes de mon fils, mon fils est un voyou, c est tou il faut que je remette en cause mon éducation, ce qui me chagrine aussi c est que dans le cadre de son incarcération, on m’appelle on me uge parceque je refuse d aller voir mon fils "ils sont là pour que les liens ne soient pas couper avec la famille" je n ai besoin de personne pour me dire ce que j ai a faire quand mon fils est en prison, mais oui j’avais besoin de quelqu’un quand il etait dehors mais là il n’y a rien
le mot est faible j’eprouve un dégout pour tout ce qui est service sociaux, aucun soutien, aucune proposition il n’y a rien en terme de prévention, et quand on rentre dans ce monde on se rend compte combien le monde est archaique, la mère est responsable de tout, le père aucun reproche tant qu’il paie sa pension alimentaire
avec 900 euro on eleve pas deux enfants dont un ado, alors qu’allez vous faire pour ce qui un jour sont entre deux monde et faire en sorte qu’ils ne basculent pas dans la malhonneté
je n ai pas de solution à proposer, la seule chose que je peux dire c est qu’il ne faut pas 6 mois pour évaluer le mal etre d’un jeune et qu’il faut agir de suite et non "cocher des cases" c est mon expression pour l’uemo
a 40 ans je remets en question toute mes convictions sur la société dans laquelle je vis et que j aimais
j ai la haine moi aussi et mon impuissance m’écoeure pourtant j’etais une battante
samia