Le Contrat Enfance et Jeunesse constitue une régression car les CAF ne subventionnent plus au même taux qu’auparavant : 55 % du reste à charge communal au lieu de 63 % jusqu’à présent, en moyenne, et 70 % dans certains cas. Surtout, ce dispositif abandonne l’aide au qualitatif : animations, embauches de psychomotriciens, psychologues, actions d’information comme les forums enfance, les colloques, actions éducatives ou d’éveil, etc. On revient à la "garde" et non plus à l’accueil. Des projets et des emplois sont menacés. Ce nouveau "contrat" a été imposé sans ménagements au début de l’été, ce qui suscite une crise de confiance sans précédent : réactions hostiles des syndicats, de l’Association des Maires, de l’Union Nationale des CCAS, du Syndicat des Médecins de PMI, de l’Association des crèches parentales, etc. Rien ne sera plus comme avant . Le Contrat Enfance cesse d’être une page blanche. Dommage. J.P. Gayerie, journaliste.
Le Contrat Enfance et Jeunesse constitue une régression car les CAF ne subventionnent plus au même taux qu’auparavant : 55 % du reste à charge communal au lieu de 63 % jusqu’à présent, en moyenne, et 70 % dans certains cas. Surtout, ce dispositif abandonne l’aide au qualitatif : animations, embauches de psychomotriciens, psychologues, actions d’information comme les forums enfance, les colloques, actions éducatives ou d’éveil, etc. On revient à la "garde" et non plus à l’accueil. Des projets et des emplois sont menacés. Ce nouveau "contrat" a été imposé sans ménagements au début de l’été, ce qui suscite une crise de confiance sans précédent : réactions hostiles des syndicats, de l’Association des Maires, de l’Union Nationale des CCAS, du Syndicat des Médecins de PMI, de l’Association des crèches parentales, etc. Rien ne sera plus comme avant . Le Contrat Enfance cesse d’être une page blanche. Dommage. J.P. Gayerie, journaliste.