Si cela avait été le père qui avait fait cet "enlèvement" et qui n’avait pas payé sa pension alimentaire, tout le monde aurait été unanime à dire : "c’est bien fait pour lui, il le mérite". Les cas de pères en prison pour mon paiement de pension ou non restitution d’enfant sont extrêmement nombreux et cela dans l’indifférence totale.
Mais là tout est différent : il s’agit d’une mère, d’une sacro-sainte mère.
Y aurait il deux poids, deux mesures en France ?
Et pire que tout. Pour aller un peu plus loin dans l’abject, on va nous ressortir le spectre de la violence.
Car bien entendu, ce père à qui la mère n’a pas rendu l’enfant, "serait violent" et "les juges d’appel ne s’en serait pas aperçu", et "ce serait uniquement pour protéger son enfant que cette mère ne respecte pas les décisions de justice".
Mais quand donc les politiques, les médias, comprendront qu’un enfant a également besoin de ses DEUX parents. Quand comprendrons t il que des décisions civiles relatives à l’autorité parentale ( droit de visite, résidence alternée, pension ) DOIVENT être respectée ? C’est la vie de l’enfant qui en dépend.
Quand le père et la mère seront ils traités de la mère façon ? sans sexisme, sans discrimination ?
Aujourd’hui ce sont des milliers de non-représentation d’enfants que les parents titulaires de la résidence principale (la mère dans 90% des cas) inflige à l’autre parent. Aujourd’hui ce sont 30% des enfants qui sont définitivement séparé de l’autre parent après 3 ans d’incapacité à faire respecter le jugement qui lui donne un droit de visite.
Un enfant ne vit pas dans le même espace temps que les adultes. Chaque année qui passe est une vie pour l’enfant.
Or, rappelons que notre justice familiale française est une des plus lente qui soit : 6 mois pour une simple décision de droit de visite, 1 ans s’il y a un enquête sociale ou psy, 1 an de plus pour un appel, encore 1 an et demi pour un pourvoie en Cassation.
Et l’enfant dans tout cela ?
Il FAUT que les décisions de justice qui sont prises dans l’intérêt de l’enfant SOIENT RESPECTEES.
Bien entendu que la prison n’est peut être pas la meilleur solution, mais alors quel solution ?
Il faut que les deux parents soient traités avec égalité
Il faut que l’enfant puisse continuer de respecter et d’aimer ses DEUX parents même après le divorce ou la séparation.
Il y va de l’avenir de nos enfants
Il y va de leur intégration dans notre monde d’adultes
Assez étonnant cette levée de bouclier.
Si cela avait été le père qui avait fait cet "enlèvement" et qui n’avait pas payé sa pension alimentaire, tout le monde aurait été unanime à dire : "c’est bien fait pour lui, il le mérite". Les cas de pères en prison pour mon paiement de pension ou non restitution d’enfant sont extrêmement nombreux et cela dans l’indifférence totale.
Mais là tout est différent : il s’agit d’une mère, d’une sacro-sainte mère.
Y aurait il deux poids, deux mesures en France ?
Et pire que tout. Pour aller un peu plus loin dans l’abject, on va nous ressortir le spectre de la violence.
Car bien entendu, ce père à qui la mère n’a pas rendu l’enfant, "serait violent" et "les juges d’appel ne s’en serait pas aperçu", et "ce serait uniquement pour protéger son enfant que cette mère ne respecte pas les décisions de justice".
Mais quand donc les politiques, les médias, comprendront qu’un enfant a également besoin de ses DEUX parents. Quand comprendrons t il que des décisions civiles relatives à l’autorité parentale ( droit de visite, résidence alternée, pension ) DOIVENT être respectée ? C’est la vie de l’enfant qui en dépend.
Quand le père et la mère seront ils traités de la mère façon ? sans sexisme, sans discrimination ?
Aujourd’hui ce sont des milliers de non-représentation d’enfants que les parents titulaires de la résidence principale (la mère dans 90% des cas) inflige à l’autre parent. Aujourd’hui ce sont 30% des enfants qui sont définitivement séparé de l’autre parent après 3 ans d’incapacité à faire respecter le jugement qui lui donne un droit de visite.
Un enfant ne vit pas dans le même espace temps que les adultes. Chaque année qui passe est une vie pour l’enfant.
Or, rappelons que notre justice familiale française est une des plus lente qui soit : 6 mois pour une simple décision de droit de visite, 1 ans s’il y a un enquête sociale ou psy, 1 an de plus pour un appel, encore 1 an et demi pour un pourvoie en Cassation.
Et l’enfant dans tout cela ?
Il FAUT que les décisions de justice qui sont prises dans l’intérêt de l’enfant SOIENT RESPECTEES.
Bien entendu que la prison n’est peut être pas la meilleur solution, mais alors quel solution ?
Il faut que les deux parents soient traités avec égalité
Il faut que l’enfant puisse continuer de respecter et d’aimer ses DEUX parents même après le divorce ou la séparation.
Il y va de l’avenir de nos enfants
Il y va de leur intégration dans notre monde d’adultes
Il y va de notre futur
Voir en ligne : Association Familiale SOS PAPA ; membre de l’Union Nationale des Associations Familiales