Je rejoins M CAZENAVE dans son témoignage de par mon expérience personnelle : ce qui est admis - par compassion - pour une mère ne l’est pas pour un père. Lorsque l’on parle de "mère-courage" qui défie les décisions de justice en sa défaveur, on parle de père "psycho-rigide", "procédurier" lorsqu’il ose se battre pour obtenir des droits similaires à celles de son ex-femme ou ex-concubine à propos de la garde du ou des enfants.
Pour ma part, la mère de mon fils l’a enlevé une première fois : elle a tout perdu y compris l’autorité parentale. Elle l’a enlevé une seconde fois : elle a tout gagné y compris une pension alimentaire alors qu’elle a sciemment éloigné notre enfant à plus de 500km de son domicile habituel ! L’enfant étant et ayant toujours été opposé à vivre chez sa mère !
Aussi, pour une fois que la justice ose dire "stop" à une mère qui se moque des décisions de justice, je dis BRAVO pour ce courage ! La justice familiale est suffisamment sexiste contre les pères pour que ce type de décisions soit applaudit.
Ce type d’article me paraît fort subjectif puisque la version du père n’est pas disponible, que seuls les propos de la mère sont retenus ! Que pensez donc de ce portrait très négatif du père ?
Sachez également qu’il est usuel dans les conflits familiaux que le parent gardien (la mère dans 85 à 90% des cas selon les sources) monte les enfants contre l’autre parent, c’est ce que l’on appelle "l’Aliénation Parentale" et ce phénomène est bien plus courant qu’on ne le suppose...
N’oubliez jamais que l’intérêt supérieur d’un enfant est de conserver des relations régulières avec SES DEUX PARENTS. La justice se doit de mettre tous les moyens en oeuvres pour limiter les conflits entre parents dont les répercussions sur les enfants sont évidentes.
Je rejoins M CAZENAVE dans son témoignage de par mon expérience personnelle : ce qui est admis - par compassion - pour une mère ne l’est pas pour un père. Lorsque l’on parle de "mère-courage" qui défie les décisions de justice en sa défaveur, on parle de père "psycho-rigide", "procédurier" lorsqu’il ose se battre pour obtenir des droits similaires à celles de son ex-femme ou ex-concubine à propos de la garde du ou des enfants.
Pour ma part, la mère de mon fils l’a enlevé une première fois : elle a tout perdu y compris l’autorité parentale. Elle l’a enlevé une seconde fois : elle a tout gagné y compris une pension alimentaire alors qu’elle a sciemment éloigné notre enfant à plus de 500km de son domicile habituel ! L’enfant étant et ayant toujours été opposé à vivre chez sa mère !
Aussi, pour une fois que la justice ose dire "stop" à une mère qui se moque des décisions de justice, je dis BRAVO pour ce courage ! La justice familiale est suffisamment sexiste contre les pères pour que ce type de décisions soit applaudit.
Ce type d’article me paraît fort subjectif puisque la version du père n’est pas disponible, que seuls les propos de la mère sont retenus ! Que pensez donc de ce portrait très négatif du père ?
Sachez également qu’il est usuel dans les conflits familiaux que le parent gardien (la mère dans 85 à 90% des cas selon les sources) monte les enfants contre l’autre parent, c’est ce que l’on appelle "l’Aliénation Parentale" et ce phénomène est bien plus courant qu’on ne le suppose...
N’oubliez jamais que l’intérêt supérieur d’un enfant est de conserver des relations régulières avec SES DEUX PARENTS. La justice se doit de mettre tous les moyens en oeuvres pour limiter les conflits entre parents dont les répercussions sur les enfants sont évidentes.