Les femmes n’ont pas le droit de piétiner la justice parce qu’elles sont femmes.
Il est temps qu’elle en prennent consciences, leurs droits (légitimes) entrainent des devoirs (tout aussi légitime). Respecter un arret de cour d’appel est un devoir élémentaire pour tout citoyen(ne) !
Cette simple évidence rend scandaleux cet article.
Les allégations sur les défaults du pére sont très troublantes : connaissant la jurisprudence actuelle, je doute qu’un père aie optenu la garde de ces enfants en première instance et en appel sans raisons sérieuses : il faut quasiment qu’une femme soit en prison ou que les enfants (suffisament agés) réclame d’être chez leur père, ou enfin que la mère accepte que le pére s’occupe des enfants, pour qu’un pére optienne la résidence principale des enfants à son domicile (environ dans 8% des cas au total).
Si les allégations sur le père ne sont que la répétition d’un témoignage diffamatoire de la mère, le journaliste en serait complice car il oublie d’utiliser le conditionnel ! ...
Les femmes n’ont pas le droit de piétiner la justice parce qu’elles sont femmes.
Il est temps qu’elle en prennent consciences, leurs droits (légitimes) entrainent des devoirs (tout aussi légitime). Respecter un arret de cour d’appel est un devoir élémentaire pour tout citoyen(ne) !
Cette simple évidence rend scandaleux cet article.
Les allégations sur les défaults du pére sont très troublantes : connaissant la jurisprudence actuelle, je doute qu’un père aie optenu la garde de ces enfants en première instance et en appel sans raisons sérieuses : il faut quasiment qu’une femme soit en prison ou que les enfants (suffisament agés) réclame d’être chez leur père, ou enfin que la mère accepte que le pére s’occupe des enfants, pour qu’un pére optienne la résidence principale des enfants à son domicile (environ dans 8% des cas au total).
Si les allégations sur le père ne sont que la répétition d’un témoignage diffamatoire de la mère, le journaliste en serait complice car il oublie d’utiliser le conditionnel ! ...