Oui, il y a des hommes aussi qui souffrent dans leur chair des à prioris de la Justice à leur égard. Oui, il y a malheureusement des femmes qui profitent du combat que nous menons contre les violences faites aux femmes. Oui il y a des hommes qui sont injustement accusés à tords et à travers.
Je suis père, j’ai six enfants. Je connais, dans le fond de mes tripes, la profonde injustice qui est faite aux pères et aussi aux enfants dans le cadre de séparations.
Oui, pour parler franc, il y a des garces comme il y a des salauds.
Oui les premières victimes sont toujours nos enfants.
Nés d’un acte d’Amour, ils sont trop souvent otages et donc victimes d’histoires d’Amour qui se finissent mal.
Qu’elles se finissent bien pour les enfants ce serait un acte d’Amour qui pour eux ne se romperaient pas. Pensons y.
Ce n’est pas tellement parce que c’est une femme que nous nous battons.
Pas seulement parce que c’est une mère de famille.
C’est parce qu’il y a une justice à deux vitesses. Pas de place pour les récidivistes mais une pour elle....
C’est parce que rien ne justifiait la précipitation avec laquelle deux enfants, otages de l’un et l’autre, ont été placé en foyer, en métropole.
C’est parce que une fois encore la médiation n’est jamais intervenue en cette affaire, au-delà des déchirures de maman et papa.
C’est parce que la Justice est beaucoup trop lente à prendre des décisions.
C’est parce que la Justice n’a pas suffisament les moyens d’enquêtes, ne s’attarde pas sur tous les faux témoignages à la charge de l’un ou l’autre, parce que le divorce est un commerce, parce que la résidence alternée n’est pas une priorité, parce que la parole de nos enfants n’est jamais entendue.
Je suis papa et dans mon âme je porte en tant que tel les stigmates de l’Amour et des déchirures.
Le problème de fond n’est pas là. Il est dans le respect que nous portons à nos enfants, dans la capacité que nous avons à en faire des priorités, à nos capacités respectives à leur reconnaître au- delà des pensions alimentaires et autres...le droit à papa et maman, en dehors des conflits d’intérêts
Oui des papas souffrent dans leur chair, des mamans aussi mais des enfants aussi. il nous faut nous rappeler qu’ils sont un acte d’Amour. Que l’Amour en dehors de tout contexte politico religieux suppose une capacité d’échange, de partage. Pour l’enfant l’acte d’Amour doit pouvoir se prolonger au delà des déchirures intestines de papa ou maman, pour eux, rien que pour eux. et la Justice n’y aide pas. C’est pour celà et pour rappeler celà que nous souhaiterions qu’une médiation soit obligatoire dés que des parents veulent se séparer.
Momon papa lé là
Bonjour,
Oui, il y a des hommes aussi qui souffrent dans leur chair des à prioris de la Justice à leur égard. Oui, il y a malheureusement des femmes qui profitent du combat que nous menons contre les violences faites aux femmes. Oui il y a des hommes qui sont injustement accusés à tords et à travers.
Je suis père, j’ai six enfants. Je connais, dans le fond de mes tripes, la profonde injustice qui est faite aux pères et aussi aux enfants dans le cadre de séparations.
Oui, pour parler franc, il y a des garces comme il y a des salauds.
Oui les premières victimes sont toujours nos enfants.
Nés d’un acte d’Amour, ils sont trop souvent otages et donc victimes d’histoires d’Amour qui se finissent mal.
Qu’elles se finissent bien pour les enfants ce serait un acte d’Amour qui pour eux ne se romperaient pas. Pensons y.
Ce n’est pas tellement parce que c’est une femme que nous nous battons.
Pas seulement parce que c’est une mère de famille.
C’est parce qu’il y a une justice à deux vitesses. Pas de place pour les récidivistes mais une pour elle....
C’est parce que rien ne justifiait la précipitation avec laquelle deux enfants, otages de l’un et l’autre, ont été placé en foyer, en métropole.
C’est parce que une fois encore la médiation n’est jamais intervenue en cette affaire, au-delà des déchirures de maman et papa.
C’est parce que la Justice est beaucoup trop lente à prendre des décisions.
C’est parce que la Justice n’a pas suffisament les moyens d’enquêtes, ne s’attarde pas sur tous les faux témoignages à la charge de l’un ou l’autre, parce que le divorce est un commerce, parce que la résidence alternée n’est pas une priorité, parce que la parole de nos enfants n’est jamais entendue.
Je suis papa et dans mon âme je porte en tant que tel les stigmates de l’Amour et des déchirures.
Le problème de fond n’est pas là. Il est dans le respect que nous portons à nos enfants, dans la capacité que nous avons à en faire des priorités, à nos capacités respectives à leur reconnaître au- delà des pensions alimentaires et autres...le droit à papa et maman, en dehors des conflits d’intérêts
Oui des papas souffrent dans leur chair, des mamans aussi mais des enfants aussi. il nous faut nous rappeler qu’ils sont un acte d’Amour. Que l’Amour en dehors de tout contexte politico religieux suppose une capacité d’échange, de partage. Pour l’enfant l’acte d’Amour doit pouvoir se prolonger au delà des déchirures intestines de papa ou maman, pour eux, rien que pour eux. et la Justice n’y aide pas. C’est pour celà et pour rappeler celà que nous souhaiterions qu’une médiation soit obligatoire dés que des parents veulent se séparer.
Momon papa lé là