9 mars 2007, 14:55, par Catherine Vellayoudom (Bénévole à l’Association Les Béliers)
Je suis responsable d’une association et j’ai encore envie de croire aux valeurs associatives et à notre liberté de penser, et d’agir pour nos idéaux.
On parle tous de mort, de fermeture, de fin de cette association, et de son activité.
Comment pourrait-on tuer, un groupement de personnes qui ont des valeurs et des objectifs communs, (définition même de l’association, hors cadre juridique), qui pour atteindre justement ces objectifs, mettent en commun leurs savoirs faire, compétences, et moyens.
Il est vrai que cet "épisode" au Conseil Général, a limité leurs moyens d’action, mais est-ce pourtant sa mort ? Je ne pense pas, car ils possèdent des armes que justement leur succeceur n’a pas : l’expérience, la connaissance, et la volonté de voir cette forêt comme ont pu voir plus des milliers de visiteurs.
Cette espace est plus qu’une fôret pour eux, c’est le résultat de 14 ans de sueur, de déchirures aux mains (pestes végétales), d’apprentissage de notre histoire (fécondation de la vanille, des plantes endémiques, des fruits rares et presqu’oubliés, d’une faune en voie de disparition),de manifestations, de moment de plaisir, d’amitié, et de souvenir.
C’est une partie d’eux même qu’ils laissent à regret.
Au delà de la tristesse sur le doute pour la continuité de leur emplois, ils ’s’intérogent sur le devenir de ce petit coin de paradis qu’ils avaient créé, sur la réelle volonté qui motive cette reprise par la municipalité, et sur l’envie des futurs acteurs de préserver cet espace naturelle SENSIBLE.
Ce changement, est-elle une mort ? Je ne pense pas. Les Béliers ont pu survivre à tout les coups qu’ils ont recu, ils survivront à celui-ci. Et comme tout le monde le sait "Bélier la Réunion, cé zoizo dur, kan ou kalkil ou la kine a li cé la li arléve."
Je suis responsable d’une association et j’ai encore envie de croire aux valeurs associatives et à notre liberté de penser, et d’agir pour nos idéaux.
On parle tous de mort, de fermeture, de fin de cette association, et de son activité.
Comment pourrait-on tuer, un groupement de personnes qui ont des valeurs et des objectifs communs, (définition même de l’association, hors cadre juridique), qui pour atteindre justement ces objectifs, mettent en commun leurs savoirs faire, compétences, et moyens.
Il est vrai que cet "épisode" au Conseil Général, a limité leurs moyens d’action, mais est-ce pourtant sa mort ? Je ne pense pas, car ils possèdent des armes que justement leur succeceur n’a pas : l’expérience, la connaissance, et la volonté de voir cette forêt comme ont pu voir plus des milliers de visiteurs.
Cette espace est plus qu’une fôret pour eux, c’est le résultat de 14 ans de sueur, de déchirures aux mains (pestes végétales), d’apprentissage de notre histoire (fécondation de la vanille, des plantes endémiques, des fruits rares et presqu’oubliés, d’une faune en voie de disparition),de manifestations, de moment de plaisir, d’amitié, et de souvenir.
C’est une partie d’eux même qu’ils laissent à regret.
Au delà de la tristesse sur le doute pour la continuité de leur emplois, ils ’s’intérogent sur le devenir de ce petit coin de paradis qu’ils avaient créé, sur la réelle volonté qui motive cette reprise par la municipalité, et sur l’envie des futurs acteurs de préserver cet espace naturelle SENSIBLE.
Ce changement, est-elle une mort ? Je ne pense pas. Les Béliers ont pu survivre à tout les coups qu’ils ont recu, ils survivront à celui-ci. Et comme tout le monde le sait "Bélier la Réunion, cé zoizo dur, kan ou kalkil ou la kine a li cé la li arléve."