> Le cri du Professeur Maurice Berger, pédopsychiatre :
25 mai 2007, 22:09
Je vois que le professeur BERGER évoque, sans gêne, le cloisonnement du milieu médical qui renvoie les professionnels qui oeuvent à la protection de l’enfance vers le sacro saint "secret médical" (sous le prétexte de ne pas participer au gachis irrémédiable), mais que dire de ces professionnels du médical qui ne prenne pas en considération le cadre de référence des familles des enfants pris en charge par les unités de soins en culpabilisant ces derniers dans leur rôle parental.
Je pense qu’un réel partenariat entre la médecine et le social pourrait permettre d’éviter parfois des erreurs, sachant que le but est identique, à savoir l’intérêt de l’enfant.
Je citerais Edgar Morin, qui parle de modèle bio psycho social, le regard croisé de différents professionnels ne peut que faire évoluer les situations d’enfants ayant vécu des histoires lourdes de conséquences sur leur développement psycho-affectif.
Enfin, je pense qu’effectivement parfois, le maintien de lien avec la famille est déstructurant pour l’enfant mais il faut se garder d’occulter que l’adolescent ayant peu ou pas de liens avec sa famille, va dans beaucoup de situation, chercher à savoir si la place qu’il avait au sein de sa famille naturelle était nocive pour lui.
Et là encore, je reprendrais le questionnement d’un auteur dont le nom m’échappe, Comment peut-on connaître où l’on va quand l’on ne sait pas d’où l’on vient ?
Enfin, les solutions de propositions en placement familial ou de rencontres médiatisées m’interpelle, sachant que ses deux solutions sont décidés par le juge des enfants et sur propositions des travailleurs sociaux. Pour précision, lorsque l’on parle de rencontres médiatisées, des objectifs de travail sur le lien parent enfant y sont posées et seuls les travailleurs sociaux référents sont habilités par le juge à être présents lors de ses visites... L’erreur est humaine et nous ne sommes que des humains qui tentont d’apporter humblement de l’aide à nos semblables, alors un peu de modestie, s’il vous plaît professeur.
Je vois que le professeur BERGER évoque, sans gêne, le cloisonnement du milieu médical qui renvoie les professionnels qui oeuvent à la protection de l’enfance vers le sacro saint "secret médical" (sous le prétexte de ne pas participer au gachis irrémédiable), mais que dire de ces professionnels du médical qui ne prenne pas en considération le cadre de référence des familles des enfants pris en charge par les unités de soins en culpabilisant ces derniers dans leur rôle parental.
Je pense qu’un réel partenariat entre la médecine et le social pourrait permettre d’éviter parfois des erreurs, sachant que le but est identique, à savoir l’intérêt de l’enfant.
Je citerais Edgar Morin, qui parle de modèle bio psycho social, le regard croisé de différents professionnels ne peut que faire évoluer les situations d’enfants ayant vécu des histoires lourdes de conséquences sur leur développement psycho-affectif.
Enfin, je pense qu’effectivement parfois, le maintien de lien avec la famille est déstructurant pour l’enfant mais il faut se garder d’occulter que l’adolescent ayant peu ou pas de liens avec sa famille, va dans beaucoup de situation, chercher à savoir si la place qu’il avait au sein de sa famille naturelle était nocive pour lui.
Et là encore, je reprendrais le questionnement d’un auteur dont le nom m’échappe, Comment peut-on connaître où l’on va quand l’on ne sait pas d’où l’on vient ?
Enfin, les solutions de propositions en placement familial ou de rencontres médiatisées m’interpelle, sachant que ses deux solutions sont décidés par le juge des enfants et sur propositions des travailleurs sociaux. Pour précision, lorsque l’on parle de rencontres médiatisées, des objectifs de travail sur le lien parent enfant y sont posées et seuls les travailleurs sociaux référents sont habilités par le juge à être présents lors de ses visites... L’erreur est humaine et nous ne sommes que des humains qui tentont d’apporter humblement de l’aide à nos semblables, alors un peu de modestie, s’il vous plaît professeur.