hélas, axel gauvin ne donne pas ici la recette qui lui fut appliqué quand il était petit, et qui lui a permis la réussite scolaire qu’on lui connaît. a t il bénéficié d’un instituteur créole, zoreil ? ce dernier prit il en son temps, une marge de manoeuvre avec les directives qui ne devaient, en ces temps pas si lointains, n’être pas différentes de celles que l’on) veut nous appliquer aujourd’hui ...
le créole doit être un outil, bien évidemment de la compréhension pour les créolophones de la langue française. sinon, un petit enfant zoreil devra subir la "créolisation" de l’enseignant...au détriment de sa propre culture familiale. devra t on alors avoir des classes créolophones, des classes non créolophones ? par contre, positionner des enseignants uniquement créoles à la Réunion (et donc aptes à passer du créole au français sans difficultés) qui ne se prennent pas la tête (vous me pardonnerez l’expression) avec l’une ou l’autres des façons possibles d’écrire (et donc de potentiellement perturber la compréhension de l’orthographe du français) le créole, semble être une solution de bon sens. faire un travail de fonds également sur les familles dont la situation sociale ne permet pas l’épanouissement intellectuel de leurs enfants, favoriser l’enseignement également à destination des parents permettra sans nul doute, de meilleurs résultats que ceux consistant à ne traiter le problème de l’échec scolaire uniquement qu’au niveau des enfants et de l’enseignement du créole.
hélas, axel gauvin ne donne pas ici la recette qui lui fut appliqué quand il était petit, et qui lui a permis la réussite scolaire qu’on lui connaît. a t il bénéficié d’un instituteur créole, zoreil ? ce dernier prit il en son temps, une marge de manoeuvre avec les directives qui ne devaient, en ces temps pas si lointains, n’être pas différentes de celles que l’on) veut nous appliquer aujourd’hui ...
le créole doit être un outil, bien évidemment de la compréhension pour les créolophones de la langue française. sinon, un petit enfant zoreil devra subir la "créolisation" de l’enseignant...au détriment de sa propre culture familiale. devra t on alors avoir des classes créolophones, des classes non créolophones ? par contre, positionner des enseignants uniquement créoles à la Réunion (et donc aptes à passer du créole au français sans difficultés) qui ne se prennent pas la tête (vous me pardonnerez l’expression) avec l’une ou l’autres des façons possibles d’écrire (et donc de potentiellement perturber la compréhension de l’orthographe du français) le créole, semble être une solution de bon sens. faire un travail de fonds également sur les familles dont la situation sociale ne permet pas l’épanouissement intellectuel de leurs enfants, favoriser l’enseignement également à destination des parents permettra sans nul doute, de meilleurs résultats que ceux consistant à ne traiter le problème de l’échec scolaire uniquement qu’au niveau des enfants et de l’enseignement du créole.
mais de cela, on en entend pas parler ...