la question à laquelle monsieur gauvin ne répond pas, c’est celle de savoir si le créole lui a été utile, nécessaire, pour enseigner la biologie à ces élèves de première scientifique... et si cela lui fut nécessaire afin de faire face aux épreuves des différents diplômes qu’il a acquis au cours de son propre cursus.
L’apprentissage du créole et notamment son orthographe utilisant à outrance la phonétique et le recours abusif en K W et Z, est et demeura un obstacle à l’enseignement du français. Par contre, s’en servir oralement pour que l’élève comprenne le français, ouvrir les école pendant les vacances et mobiliser le corps enseignant pour qu’il serve aux parents afin que l’enseignement aux enfants ne soit pas en contradiction ou en opposition avec le milieur familial, voilà le vrai cheval de bataille pour lequel les intellectuels doivent se mobiliser, au lieu de vouloir développer un sous français, ce que le créole demeurera au regard de nombre d’entre nous.
n’oublions pas l’échec de l’esperanto, cette langue censée unir l’Europe (qui n’est ni plus ni moins qu’un mélange des langues européennes, tout comme le créole réunionnais qui est issu de langues liées à son Histoire...).
la question à laquelle monsieur gauvin ne répond pas, c’est celle de savoir si le créole lui a été utile, nécessaire, pour enseigner la biologie à ces élèves de première scientifique... et si cela lui fut nécessaire afin de faire face aux épreuves des différents diplômes qu’il a acquis au cours de son propre cursus.
L’apprentissage du créole et notamment son orthographe utilisant à outrance la phonétique et le recours abusif en K W et Z, est et demeura un obstacle à l’enseignement du français. Par contre, s’en servir oralement pour que l’élève comprenne le français, ouvrir les école pendant les vacances et mobiliser le corps enseignant pour qu’il serve aux parents afin que l’enseignement aux enfants ne soit pas en contradiction ou en opposition avec le milieur familial, voilà le vrai cheval de bataille pour lequel les intellectuels doivent se mobiliser, au lieu de vouloir développer un sous français, ce que le créole demeurera au regard de nombre d’entre nous.
n’oublions pas l’échec de l’esperanto, cette langue censée unir l’Europe (qui n’est ni plus ni moins qu’un mélange des langues européennes, tout comme le créole réunionnais qui est issu de langues liées à son Histoire...).
n’en déplaise.