l’inquiétude légitime que l’on ressent à travers cet article, renvoie à deux choses :
le modèle sociale français et les coûts liés à la mobilisation des moyens de production humains et capitalistiques (machines et argent) ;
l’absence de modèle social dans les pays en voie de développement.
comment importer alors qu’il existe des différentiels de coût de main d’oeuvre, des différentiels de fiscalité entre pays acheteurs et pays producteurs ? pour exemple, l’UE est loin d’arriver à un accord sur ces deux thématiques permettant l’homogénéité des dispositifs fiscaux par exempe...sans doute faut il laisser à chaque Etat, la responsabilité des orientations fiscales nationales.. mais cela se fait dans un contexte de mondialisation et de libéralisation des échanges dont on mesure par l’exemple cité par le rédacteur de l’article, toutes les conséquences. La suppression des barrières tarifaires (censées protégées les productions locales) à l’entrée des produits importés sur le territoire réunionnais nécessiterait l’adoption par les pays producteurs, de taxes spécifiques au sortir de leurs exportations, payés par les acheteurs étrangers ou multinationales, de sorte que le coût de ces marchandises à l’arrivé sur le territoire réunionnais, ne soit pas trop inférieur à celui des productions locales. Ce transfert de fiscalité, que l’on pourrait également envisager d’être sous traité dans le pays acheteur par une taxe prélevée sur ces multinationales au prorata des achats effectués dans chaque pays à coût de main d’oeuvre moins chère, servirait au développement "social" de ces pays...mais quel serait dès lors, l’avantage à proposer des produits importés, si leur coût avant commercialisation ne présenterait dès lors plus aucun avantage...
l’inquiétude légitime que l’on ressent à travers cet article, renvoie à deux choses :
le modèle sociale français et les coûts liés à la mobilisation des moyens de production humains et capitalistiques (machines et argent) ;
l’absence de modèle social dans les pays en voie de développement.
comment importer alors qu’il existe des différentiels de coût de main d’oeuvre, des différentiels de fiscalité entre pays acheteurs et pays producteurs ? pour exemple, l’UE est loin d’arriver à un accord sur ces deux thématiques permettant l’homogénéité des dispositifs fiscaux par exempe...sans doute faut il laisser à chaque Etat, la responsabilité des orientations fiscales nationales.. mais cela se fait dans un contexte de mondialisation et de libéralisation des échanges dont on mesure par l’exemple cité par le rédacteur de l’article, toutes les conséquences. La suppression des barrières tarifaires (censées protégées les productions locales) à l’entrée des produits importés sur le territoire réunionnais nécessiterait l’adoption par les pays producteurs, de taxes spécifiques au sortir de leurs exportations, payés par les acheteurs étrangers ou multinationales, de sorte que le coût de ces marchandises à l’arrivé sur le territoire réunionnais, ne soit pas trop inférieur à celui des productions locales. Ce transfert de fiscalité, que l’on pourrait également envisager d’être sous traité dans le pays acheteur par une taxe prélevée sur ces multinationales au prorata des achats effectués dans chaque pays à coût de main d’oeuvre moins chère, servirait au développement "social" de ces pays...mais quel serait dès lors, l’avantage à proposer des produits importés, si leur coût avant commercialisation ne présenterait dès lors plus aucun avantage...