Le rapport de la Commission parlementaire comporte de graves erreurs :
Il est écrit que l’ expert des enfants Marie-Christine gryson-Dejehansart a été récusée par le président des Assises du premier procès d’ Outreau ----> C’ est faux !
La psychologue principale qui a examiné les enfants au plus près des faits n’ a pas été récusée, ce qui serait effectivement très grave. Elle aurait d’ ailleurs dans la foulée été radiée, ce qui n’ est pas le cas, et pour cause.Elle a choisi de quitter le procès n’ étant plus audible et n’ acceptant pas d’ être injuriée par Me Berton, avocat de Sandrine Lavier.
Face aux contre-vérités stratégiques des avocats de la défense le Président Monier, qui ne pouvait les vérifier sur l’instant, n’ a pas donné droit à leur demande de récusation mais a contourné la difficulté en désignant 5 autres contre-experts . Ces derniers ont d’ ailleurs confirmé ses conclusions sur la présence d’ indices se référant à des agressions sexuelles.
Le président Monier a témoigné de cette démarche devant la commission
d’ enquête de l’ Inspection générale des Services judiciaire.
Cette même commission a par ailleurs lavé l’ expert de tout conflit d’ intérêt,
l’ une des contre-vérités de la Défense.
Les références sont dans l’ ouvrage de cet expert :
"Outreau la vérité abusée" 12 enfants reconnus victimes
de MCGryson-Dejehansart
Chez Hugo et cie
Le rapport de la Commission parlementaire comporte de graves erreurs :
Il est écrit que l’ expert des enfants Marie-Christine gryson-Dejehansart a été récusée par le président des Assises du premier procès d’ Outreau ----> C’ est faux !
La psychologue principale qui a examiné les enfants au plus près des faits n’ a pas été récusée, ce qui serait effectivement très grave. Elle aurait d’ ailleurs dans la foulée été radiée, ce qui n’ est pas le cas, et pour cause.Elle a choisi de quitter le procès n’ étant plus audible et n’ acceptant pas d’ être injuriée par Me Berton, avocat de Sandrine Lavier.
Face aux contre-vérités stratégiques des avocats de la défense le Président Monier, qui ne pouvait les vérifier sur l’instant, n’ a pas donné droit à leur demande de récusation mais a contourné la difficulté en désignant 5 autres contre-experts . Ces derniers ont d’ ailleurs confirmé ses conclusions sur la présence d’ indices se référant à des agressions sexuelles.
Le président Monier a témoigné de cette démarche devant la commission
d’ enquête de l’ Inspection générale des Services judiciaire.
Cette même commission a par ailleurs lavé l’ expert de tout conflit d’ intérêt,
l’ une des contre-vérités de la Défense.
Les références sont dans l’ ouvrage de cet expert :
"Outreau la vérité abusée" 12 enfants reconnus victimes
de MCGryson-Dejehansart
Chez Hugo et cie