Comment atteindre l’objectif de 600 000 touristes ?
1er mars 2010, 03:18, par Nat
Atteindre des objectifs chiffrés en nombre de touristes reste un problème récurrent.
C’est le cas de la Réunion, mais aussi de la Nouvelle-Calédonie qui de puis + 20 ans stagne à 100 000 visiteurs/an.
Voir l’article du quotidien local Nouvelles Calédoniennes « Le tourisme au plus bas » sur http://www.lnc.nc/articles/article_71770_269633.htm
Et pourtant de gros moyens financiers on été mis dans des études, des audits, des conférences, des plans, ...
Une Maison de la Nouvelle Calédonie a même été ouverte à Paris en 2008 (coût 3 millions d’euros, au lieu des 670 400 euros prévus en 2005).
Résultat beaucoup d’effets d’annonce et des décisions allant à l’encontre du développement de la qualité d’accueil des animations touristiques et de l’intégration de sa population locale dans le tissu économique.
Un exemple, parmi tant d’autres, a été donné dans le quotidien local avec l’article le 16-02-2010 intitulé "Le Pôle nautique tombe à l’eau" sur http://www.lnc.nc/articles/article_71752_269249.htm
Il s’avère que les élus locaux ne sont pas prêts à développer la qualité d’accueil de ses animations touristiques.
La Ville de Nouméa, sans aucune étude, à carrément annuler un Waterfront réunissant sur un même spot à la Côte Blanche un projet d’animations nautiques & touristiques avec de la plongée sous-marine, ski nautique & wakeboard, parapente, location de scooters des mers, bateau taxi pour les îlots voisins, surf trip, pêche à la ligne dans le lagon, centre de remise en forme, windshop, piscine, snack restaurant, station d’avitaillement bateaux, accueil sur ponton flottant, etc.
On parle pourtant de développer la qualité d’accueil touristique à l’image des autres pays !
Le Vanuatu, Fidji continuent sa progression en nombre de touristes !
Construire des hôtels défiscalisés dans le TOM c’est bien, mais encore faut-il occuper les touristes ! C’est un paradoxe typiquement local !
La suprématie de l’industrie du Nickel, défiscalisée, (un secteur très polluant avec ses usines électriques à charbon) a mis de côté tout un pan de l’économie local.
C’est regrettable pour les visiteurs !
Le « Destin Commun » en Nouvelle-Calédonie : Un véritable défi ou une simple utopie ?
Atteindre des objectifs chiffrés en nombre de touristes reste un problème récurrent.
C’est le cas de la Réunion, mais aussi de la Nouvelle-Calédonie qui de puis + 20 ans stagne à 100 000 visiteurs/an.
Voir l’article du quotidien local Nouvelles Calédoniennes « Le tourisme au plus bas » sur http://www.lnc.nc/articles/article_71770_269633.htm
Et pourtant de gros moyens financiers on été mis dans des études, des audits, des conférences, des plans, ...
Une Maison de la Nouvelle Calédonie a même été ouverte à Paris en 2008 (coût 3 millions d’euros, au lieu des 670 400 euros prévus en 2005).
Résultat beaucoup d’effets d’annonce et des décisions allant à l’encontre du développement de la qualité d’accueil des animations touristiques et de l’intégration de sa population locale dans le tissu économique.
Un exemple, parmi tant d’autres, a été donné dans le quotidien local avec l’article le 16-02-2010 intitulé "Le Pôle nautique tombe à l’eau" sur http://www.lnc.nc/articles/article_71752_269249.htm
Il s’avère que les élus locaux ne sont pas prêts à développer la qualité d’accueil de ses animations touristiques.
La Ville de Nouméa, sans aucune étude, à carrément annuler un Waterfront réunissant sur un même spot à la Côte Blanche un projet d’animations nautiques & touristiques avec de la plongée sous-marine, ski nautique & wakeboard, parapente, location de scooters des mers, bateau taxi pour les îlots voisins, surf trip, pêche à la ligne dans le lagon, centre de remise en forme, windshop, piscine, snack restaurant, station d’avitaillement bateaux, accueil sur ponton flottant, etc.
On parle pourtant de développer la qualité d’accueil touristique à l’image des autres pays !
Le Vanuatu, Fidji continuent sa progression en nombre de touristes !
Construire des hôtels défiscalisés dans le TOM c’est bien, mais encore faut-il occuper les touristes ! C’est un paradoxe typiquement local !
La suprématie de l’industrie du Nickel, défiscalisée, (un secteur très polluant avec ses usines électriques à charbon) a mis de côté tout un pan de l’économie local.
C’est regrettable pour les visiteurs !
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