Les résultats de cette enquête sont extrémement graves : Effectivement, ils font froid dans le dos.
Un tiers d’entre nous, population dite riche et civilisée, sait ce que signifie se priver, non pas de babioles superfétatoires, et souvent inutiles, mais de l’essentiel à l’épanouissement de chacun.
Un toit, un repas équilibré, le transport ou encore la culture, restent déjà pour beaucoup un problème au quotidien, mais si de surcroit, les possibilités de soutiens par les proches s’amenuisent, alors le risque de se voir demain devenir SDF s’accroit.
Le moindre aléa, un peu plus important que d’habitude : une facture inattendue, un bouleversement professionel, une santé tout à coup vacillante, ou un évênement privée perturbateur, et tout peut basculer, sans même parfois qu’une prise de conscience puisse être possible, tant les faits peuvent s’enchainer rapidement, sans pouvoir maitriser quoique ce soit.
Alors que faire ? Nous savons que les ressorts de la parentalité jouent leurs rôles d’amortisseurs, mais si la famille est également touchée par la précarité, c’est la solidarité de tous qui doit intervenir, et agir pour contenir, une pression matérielle souvent insupportable, à défaut souvent de pouvoir améliorer, par manque de moyens, tant humains que financiers. Les actions publiques et associatives, disons le, font ce qu’elles peuvent, et ce n’est pas l’envie d’en faire plus qui leur manque, mais bien souvent seulement la possibilité.
L’emploi est, je crois, la source de toute Dignité retrouvée, car l’être humain se ressource dans l’action, revit au milieu de contacts professionnels, et renait au travers de la reconnaissance sociale. Pourtant, ces chiffres nous apprennent que cela ne suffit plus, pour apprécier le plaisir de respirer, car travailler n’est plus une garantie, pour se sentir insérer dans le monde qui nous entoure, si c’est pour habiter dans un foyer, un hotel, ou même chez soi, mais coincé entre quatre murs, sans pouvoir sortir apprécier la vie de la cité.
Ces chiffres possédent une vertu : Celle d’informer les personnes qui ne sont pas (encore ?) concernées.
Souhaitons que ceux qui détiennent aujourd’hui une certaine forme de pouvoir, économiques et/ou culturels, comprennent que la situation de leurs voisins est aussi la leur, car ce serait faire preuve de pauvreté d’esprit que de ne pas s’en préoccuper, sous prétexte de connaitre des conditions de vie différentes.
A moins qu’ils ne fassent partie de ces personnes qui déposent leurs vieillards au seuil des hospices, avec un baluchon et une bise (bye bye !), ou encore de celles qui abandonnent les enfants à la sortie des cours, en les confiant aux nanous TV et hamburger, et qui, heureux et jubilatoires, un jour, s’en vont prendre l’avion pour marrakech ou miami, en pensant benoitement aux bienfaits d’une future retraite au soleil, et sous les cocotiers.
J’ai aimé l’article d’hier, de Raymond Lauret : "...l’avenir est une révolution..."
Mon Dieu oui : Si demain une instance locale décidait d’octroyer qq dizaines de millions d’euros, pour la création d’un Banque Sociale, à l’image du concept de la Grameen Bank, cad à destination de tous les réunionnais qui désirent créer une micro-entreprise, avec des montants de remboursements minimes, sur des durées aménageables, et pourquoi pas sans intérêts, sinon seulement au profit de celui de la collectivité, et pour le bénéfice de l’emploi sur notre ile, alors oui, je suis prêt à y croire.
(Chut ! Ne le répétez pas, mais en vérité, je suis certain que "l’avenir est une révolution" !)
Bonjour à vous,
Les résultats de cette enquête sont extrémement graves : Effectivement, ils font froid dans le dos.
Un tiers d’entre nous, population dite riche et civilisée, sait ce que signifie se priver, non pas de babioles superfétatoires, et souvent inutiles, mais de l’essentiel à l’épanouissement de chacun.
Un toit, un repas équilibré, le transport ou encore la culture, restent déjà pour beaucoup un problème au quotidien, mais si de surcroit, les possibilités de soutiens par les proches s’amenuisent, alors le risque de se voir demain devenir SDF s’accroit.
Le moindre aléa, un peu plus important que d’habitude : une facture inattendue, un bouleversement professionel, une santé tout à coup vacillante, ou un évênement privée perturbateur, et tout peut basculer, sans même parfois qu’une prise de conscience puisse être possible, tant les faits peuvent s’enchainer rapidement, sans pouvoir maitriser quoique ce soit.
Alors que faire ? Nous savons que les ressorts de la parentalité jouent leurs rôles d’amortisseurs, mais si la famille est également touchée par la précarité, c’est la solidarité de tous qui doit intervenir, et agir pour contenir, une pression matérielle souvent insupportable, à défaut souvent de pouvoir améliorer, par manque de moyens, tant humains que financiers. Les actions publiques et associatives, disons le, font ce qu’elles peuvent, et ce n’est pas l’envie d’en faire plus qui leur manque, mais bien souvent seulement la possibilité.
L’emploi est, je crois, la source de toute Dignité retrouvée, car l’être humain se ressource dans l’action, revit au milieu de contacts professionnels, et renait au travers de la reconnaissance sociale. Pourtant, ces chiffres nous apprennent que cela ne suffit plus, pour apprécier le plaisir de respirer, car travailler n’est plus une garantie, pour se sentir insérer dans le monde qui nous entoure, si c’est pour habiter dans un foyer, un hotel, ou même chez soi, mais coincé entre quatre murs, sans pouvoir sortir apprécier la vie de la cité.
Ces chiffres possédent une vertu : Celle d’informer les personnes qui ne sont pas (encore ?) concernées.
Souhaitons que ceux qui détiennent aujourd’hui une certaine forme de pouvoir, économiques et/ou culturels, comprennent que la situation de leurs voisins est aussi la leur, car ce serait faire preuve de pauvreté d’esprit que de ne pas s’en préoccuper, sous prétexte de connaitre des conditions de vie différentes.
A moins qu’ils ne fassent partie de ces personnes qui déposent leurs vieillards au seuil des hospices, avec un baluchon et une bise (bye bye !), ou encore de celles qui abandonnent les enfants à la sortie des cours, en les confiant aux nanous TV et hamburger, et qui, heureux et jubilatoires, un jour, s’en vont prendre l’avion pour marrakech ou miami, en pensant benoitement aux bienfaits d’une future retraite au soleil, et sous les cocotiers.
J’ai aimé l’article d’hier, de Raymond Lauret : "...l’avenir est une révolution..."
Mon Dieu oui : Si demain une instance locale décidait d’octroyer qq dizaines de millions d’euros, pour la création d’un Banque Sociale, à l’image du concept de la Grameen Bank, cad à destination de tous les réunionnais qui désirent créer une micro-entreprise, avec des montants de remboursements minimes, sur des durées aménageables, et pourquoi pas sans intérêts, sinon seulement au profit de celui de la collectivité, et pour le bénéfice de l’emploi sur notre ile, alors oui, je suis prêt à y croire.
(Chut ! Ne le répétez pas, mais en vérité, je suis certain que "l’avenir est une révolution" !)
Bien à vous,
Salaam
Voir en ligne : Création d’un Banque Sociale