La production de l’hydrogène demande des quantités considérables d’énergie.
Même une énergie concentrée comme le nucléaire (à éviter cependant) n’y suffirait pas. Pour s’en convaincre, il suffit de lire les propos de l’Agence internationale de l’énergie atomique rapportés dans cet article : Pénurie et fin progressive de l’uranium (partie hydrogène).
Pour donner un ordre de grandeur, aux Etats-Unis, 900 réacteurs nucléaires seraient nécessaire pour produire l’hydrogène devant remplacer les carburants automobiles, soit neuf fois les réacteurs qui existent pour produire 20% d’électricité du pays. Chose d’autant plus impossible que la production d’uranium commencera à diminuer dans vingt ans et ne pourra plus alimenter les 440 réacteurs qui existent aujourd’hui dans le monde.
Alors, l’hydrogène pourrait de façon limitée et avec des pertes importantes servir de stockage temporaire pour l’énergie éolienne, mais rien de plus. Pour l’énergie solaire, mieux vaut se baser sur le solaire thermodynamique.
La production de l’hydrogène demande des quantités considérables d’énergie.
Même une énergie concentrée comme le nucléaire (à éviter cependant) n’y suffirait pas. Pour s’en convaincre, il suffit de lire les propos de l’Agence internationale de l’énergie atomique rapportés dans cet article : Pénurie et fin progressive de l’uranium (partie hydrogène).
Pour donner un ordre de grandeur, aux Etats-Unis, 900 réacteurs nucléaires seraient nécessaire pour produire l’hydrogène devant remplacer les carburants automobiles, soit neuf fois les réacteurs qui existent pour produire 20% d’électricité du pays. Chose d’autant plus impossible que la production d’uranium commencera à diminuer dans vingt ans et ne pourra plus alimenter les 440 réacteurs qui existent aujourd’hui dans le monde.
Alors, l’hydrogène pourrait de façon limitée et avec des pertes importantes servir de stockage temporaire pour l’énergie éolienne, mais rien de plus. Pour l’énergie solaire, mieux vaut se baser sur le solaire thermodynamique.