Ce film a été réalisé avant 2007, fin du règne Chirac, donc avant l’affaire Mohamed Bacar qui a vu manifester les anjounais de Mayotte dans les ruelles de Mamoudzou. Des manifestations violentes qui n’avaient épargnés personnes. Même les métropolitains ont été traqué. Des métropolitains qui demandaient aux mahorais plus d’hospitalité si ce n’est plus de fraternité vis à vis des autres comoriens vivant à Mayotte. Beaucoup de ces métropolitains choqués, ce sont dits "Quand même, si des mahorais perdent patience, ils n’étaient pas pour autant "déviants". Peut-on alors affirmer que ces métropolitains sont devenus "racistes" car ils ont trouvé ces anjounais casse-pieds ? Non. Alors les mahorais de même. Agnès Fouilleux je t’invite à faire une suite (car des problèmes, drames persistent) mais en menant une démarche de terrain objectif et construite. Indépendante. Tu parcours le monde, pour capter les instantanés des régions sensibles. Je comprends c’est un choix d’être réalisateur-militant. Mais si on opte pour quelques mises en scène amateurs doublées d’un montage simpliste, le coté objectif de la bestiole ne fait pas assez écho.
J’ai toujours été militant. J’ai beaucoup d’amis anjouanais dont l’entente est très cordial. Je partage certaines de tes critiques. Je trouve seulement que tu fais un excès d’amalgames. Alors que penseraient ceux qui sont à Mayotte et qui au quotidien militent à ce que les choses changent.
Pour le débat à Ciel !Les Noctambules, il s’est bien fini. J’ai juste fait comprendre qu’il est très facile de critiquer, violement, mais devant un problème aussi grandiose, il faut aussi attribuer à chacun ses responsabilité (France, mahorais, Comores, comoriens), voila. Ils est dangereux de projeter un tel doc dans les salles de France et de dire ça c’est Mayotte, c’est ça les mahorais. Il y a encore beaucoup à dire, mais bon, je ne peux pas faire 10 pages sur le site.
Amis comoriens, mettons fin à tous ça, la violence ne sert à rien. Débattons, nous trouverons les moyens pour régler tous ça. Ce n’est pas une réalisatrice amateur qui viendra foutre la haine entre nous, avec sa charge audiovisuelle unilatérale. Ce n’est un gouvernement français qui pourra arrêter un mouvement de paix et de fraternité. Peace.
Et le Love découlera.
Mouhamadi. Etudiant mahorais militant et Indépendant.
Ce film a été réalisé avant 2007, fin du règne Chirac, donc avant l’affaire Mohamed Bacar qui a vu manifester les anjounais de Mayotte dans les ruelles de Mamoudzou. Des manifestations violentes qui n’avaient épargnés personnes. Même les métropolitains ont été traqué. Des métropolitains qui demandaient aux mahorais plus d’hospitalité si ce n’est plus de fraternité vis à vis des autres comoriens vivant à Mayotte. Beaucoup de ces métropolitains choqués, ce sont dits "Quand même, si des mahorais perdent patience, ils n’étaient pas pour autant "déviants". Peut-on alors affirmer que ces métropolitains sont devenus "racistes" car ils ont trouvé ces anjounais casse-pieds ? Non. Alors les mahorais de même. Agnès Fouilleux je t’invite à faire une suite (car des problèmes, drames persistent) mais en menant une démarche de terrain objectif et construite. Indépendante. Tu parcours le monde, pour capter les instantanés des régions sensibles. Je comprends c’est un choix d’être réalisateur-militant. Mais si on opte pour quelques mises en scène amateurs doublées d’un montage simpliste, le coté objectif de la bestiole ne fait pas assez écho.
J’ai toujours été militant. J’ai beaucoup d’amis anjouanais dont l’entente est très cordial. Je partage certaines de tes critiques. Je trouve seulement que tu fais un excès d’amalgames. Alors que penseraient ceux qui sont à Mayotte et qui au quotidien militent à ce que les choses changent.
Pour le débat à Ciel !Les Noctambules, il s’est bien fini. J’ai juste fait comprendre qu’il est très facile de critiquer, violement, mais devant un problème aussi grandiose, il faut aussi attribuer à chacun ses responsabilité (France, mahorais, Comores, comoriens), voila. Ils est dangereux de projeter un tel doc dans les salles de France et de dire ça c’est Mayotte, c’est ça les mahorais. Il y a encore beaucoup à dire, mais bon, je ne peux pas faire 10 pages sur le site.
Amis comoriens, mettons fin à tous ça, la violence ne sert à rien. Débattons, nous trouverons les moyens pour régler tous ça. Ce n’est pas une réalisatrice amateur qui viendra foutre la haine entre nous, avec sa charge audiovisuelle unilatérale. Ce n’est un gouvernement français qui pourra arrêter un mouvement de paix et de fraternité. Peace.
Et le Love découlera.
Mouhamadi. Etudiant mahorais militant et Indépendant.