Il y a toujours moyen de concilier les intérêts des uns et des autres.
Le restaurateur peu, par exemple, faire un AVOIR pour la différence entre le prix payé et ce qui est du.
De même que certains acceptent de rendre la monnaie dans une limite raisonnable (c’est à dire, par exemple, en ne dépassant pas la moitié de la valeur du TR).
Les TR mentionnent que le commerçant "n’est pas obligé de rendre la monnaie" et non qu’il ne doit pas….! (Nuance importante)
Il y a toujours moyen de concilier les intérêts des uns et des autres.
Le restaurateur peu, par exemple, faire un AVOIR pour la différence entre le prix payé et ce qui est du.
De même que certains acceptent de rendre la monnaie dans une limite raisonnable (c’est à dire, par exemple, en ne dépassant pas la moitié de la valeur du TR).
Les TR mentionnent que le commerçant "n’est pas obligé de rendre la monnaie" et non qu’il ne doit pas….! (Nuance importante)
Voir en ligne : Le scandale des tickets-restaurants