Le fichier edwige n’a rien de surprenant : Il participe à l’évolution d’un système qui dépasse largement notre simple hexagone. La peur reste le seul moyen actuel pour maîtriser les masses, mais c’est elles qui ont un comportement menaçant en constituant des groupement aux intérêts aussi divergents que concurrentiels. C’est donc un cercle vicieux auxquels les politiques trouvent parade en combattant la peur que les moyens eux-mêmes avalisent et génèrent. C’est en fait un des casse-tête de la démocratie néo-libérale.
Dans ce registre, la vrai question est de savoir s’il peut exister une société, mondialisée aujourd’hui, sans convoitise, et s’il serait possible alors de voir naître un comportement social apte à préserver les individualités (sacrées) sans laminer les différences (indispensables).
A ce jour, opposer la morale qui ne peut accepter ce fichage dit « préventivement utile », et le pragmatisme que les citoyens appelle de leurs vœux, est le meilleur moyen de stériliser le débat sur les possibilité d’émergence d’un autre mode sociétal.
Cette impasse est l’exemple parfait des outils que le système initie pour perdurer en fomentant de vraies-fausses discutions. Comment en effet, sans contredire ses aspirations démocratiques, contester des dispositions prises par un gouvernement issue des effets d’un vote à la majorité, avalisées par les représentants du peuple, et ne pas jeter bas les fondements de la gestion de nos démocraties ?
S’il y a un combat à mener, il est ailleurs, extrêmement difficile parce que loin des dogmes, des partis en place, des certitudes et des habitudes de pacotilles dans lesquelles, nous-mêmes, nous sommes installés. D’autant plus long qu’il dépend de la nature humaine (plus animale qu’intelligente) dont la grandeur et la misère passerait par un « connais-toi » toi-même difficile à cerner autant qu’a accepter.
Il y aura des fichiers tant que nous resterons complices, acteurs et victimes de ce que constatait Napoléon » l’homme a tellement besoin de merveilleux qu’il est prêt à nier la réalité ».
Le fichier edwige n’a rien de surprenant : Il participe à l’évolution d’un système qui dépasse largement notre simple hexagone. La peur reste le seul moyen actuel pour maîtriser les masses, mais c’est elles qui ont un comportement menaçant en constituant des groupement aux intérêts aussi divergents que concurrentiels. C’est donc un cercle vicieux auxquels les politiques trouvent parade en combattant la peur que les moyens eux-mêmes avalisent et génèrent. C’est en fait un des casse-tête de la démocratie néo-libérale.
Dans ce registre, la vrai question est de savoir s’il peut exister une société, mondialisée aujourd’hui, sans convoitise, et s’il serait possible alors de voir naître un comportement social apte à préserver les individualités (sacrées) sans laminer les différences (indispensables).
A ce jour, opposer la morale qui ne peut accepter ce fichage dit « préventivement utile », et le pragmatisme que les citoyens appelle de leurs vœux, est le meilleur moyen de stériliser le débat sur les possibilité d’émergence d’un autre mode sociétal.
Cette impasse est l’exemple parfait des outils que le système initie pour perdurer en fomentant de vraies-fausses discutions. Comment en effet, sans contredire ses aspirations démocratiques, contester des dispositions prises par un gouvernement issue des effets d’un vote à la majorité, avalisées par les représentants du peuple, et ne pas jeter bas les fondements de la gestion de nos démocraties ?
S’il y a un combat à mener, il est ailleurs, extrêmement difficile parce que loin des dogmes, des partis en place, des certitudes et des habitudes de pacotilles dans lesquelles, nous-mêmes, nous sommes installés. D’autant plus long qu’il dépend de la nature humaine (plus animale qu’intelligente) dont la grandeur et la misère passerait par un « connais-toi » toi-même difficile à cerner autant qu’a accepter.
Il y aura des fichiers tant que nous resterons complices, acteurs et victimes de ce que constatait Napoléon » l’homme a tellement besoin de merveilleux qu’il est prêt à nier la réalité ».