Je retiendrai d’Albert, plusieurs grands moments. Jeune prof de gym au lycée Ponsard de Vienne en 1960, il m’invite dès le premier soir, chez lui, autour d’un excellent repas, préparer par sa charmante épouse. Débutant, Il m’initie aux projets pédagogiques, pendant que ses enfants descendaient le Rhône en canoë. Je retiendrai, sa passion de l’athlétisme, son amour pour les autres, et son dévouement envers les plus démunis. Je lui dois l’apprentissage du Fosbury, du lancer du disque, du javelot, je lui dois l’animation des piscines, je lui dois le bonheur de ma vie professionnelle. Je me souviendrai à jamais d’une séance de saut en hauteur à Bachelard où à 60 ans tu franchissais encore 1,60 m. Je me souviendrai pour toujours de notre dernière rencontre à EYBENS, à 82 ans, tu montais les escaliers 4 à 4. Tu es un des grands enseignants d’E.P.S. que la France a connu. Merci Albert
Je retiendrai d’Albert, plusieurs grands moments. Jeune prof de gym au lycée Ponsard de Vienne en 1960, il m’invite dès le premier soir, chez lui, autour d’un excellent repas, préparer par sa charmante épouse. Débutant, Il m’initie aux projets pédagogiques, pendant que ses enfants descendaient le Rhône en canoë. Je retiendrai, sa passion de l’athlétisme, son amour pour les autres, et son dévouement envers les plus démunis. Je lui dois l’apprentissage du Fosbury, du lancer du disque, du javelot, je lui dois l’animation des piscines, je lui dois le bonheur de ma vie professionnelle. Je me souviendrai à jamais d’une séance de saut en hauteur à Bachelard où à 60 ans tu franchissais encore 1,60 m. Je me souviendrai pour toujours de notre dernière rencontre à EYBENS, à 82 ans, tu montais les escaliers 4 à 4. Tu es un des grands enseignants d’E.P.S. que la France a connu. Merci Albert