Le RSA, c’est travailler « pou la po patate » chronique d une mort annonce
6 avril 2010, 09:12
Madame, Monsieur,
Merci de bien vouloir prendre 2 minutes pour lire ce qui suit, je vous assure que c’est loin d’être une blague. Par avance merci
Lettre ouverte à Monsieur Le Président de La République
Harcelée moralement et mise à mort à petit feu, depuis le 11 décembre 2008 par les différentes administrations qui sont incapables de traiter correctement leurs dossiers, le conseil général vient de me donner le coup de grâce en refusant une remise gracieuse d’un soi-disant trop-perçu de 1500e de RSA, (la somme reste à prouver). Remise gracieuse demandée par la CAF elle-même qui reconnaît être à l’origine des erreurs de calcul ayant induit cette situation
Pour info : Les quatre refus de formation que j’ai demandées à la suite de ma perte d’emploi, les batailles pour prouver aux différents organismes que les calculs qu’ils faisaient n’étaient pas valables et me lésaient à chaque fois, la partie de ping-pong qui s’est jouée entre le pole emploi et la chambre des métiers quand j’ai demandé de l’aide pour la création de mon entreprise, les démêlés avec la CAF et autres organismes, l’interdiction de louer le logement que j’ai en accession depuis 5 ans, à cause d’un ptz, pour pouvoir redémarrer ailleurs, m’ont amenée au bout du rouleau
J’avais droit à 36 mois d’indemnités assédic et si j’avais eu « l’intelligence » de m’endormir sur mes lauriers, j’aurais en plus bénéficié de l’apl et du remboursement de mon prêt immobilier par l’assurance. Au lieu de cela, j’ai voulu me battre pour travailler (plus pour gagner plus) je suis au RSA
Pour me récompenser d’être un bon petit soldat, l’administration m’a mise sur la paille et veut aujourd’hui m’enlever cette paille qui apparemment est encore trop bien pour moi . Je ne demandais qu’à travailler et à vivre de mon travail, et l’état me méprise comme il ne ferait pas pour une bête.
Je rappelle que les évadés fiscaux qui reviennent tête basse, ne seront pas pénalisés « eux »
De fait, j’ai décidé de mettre fin cette vie de merde, en me karchérisant moi-même. Pour cela, depuis le 03 avril 2010, j’ai arrêté brusquement mes traitements médicaux destinés à combattre : ma spondylharthrite ankilosante, mon hypertension artérielle accompagnée d’une pathologie cardiaque, ma dépression, mon cholestérol, mon hypothyroïdie, mon anémie sévère et j’en passe. J’ai également arrêté de m’alimenter et je n’ai pas l’intention de revenir en arrière.
Cette lettre n’est pas destinée à essayer de me faire revenir sur ma décision, c’est un moyen comme un autre d’alerter l’opinion si elle ne l’est déjà, sur le devenir des petites gens, méprisées par le système.
J’ajoute que je suis saine d’esprit et que j’ai fait le nécessaire, pour le cas où il viendrait à l’idée de quelque mesquin de me faire internée d’office pour me faire taire
Madame, Monsieur,
Merci de bien vouloir prendre 2 minutes pour lire ce qui suit, je vous assure que c’est loin d’être une blague. Par avance merci
Lettre ouverte à Monsieur Le Président de La République
Harcelée moralement et mise à mort à petit feu, depuis le 11 décembre 2008 par les différentes administrations qui sont incapables de traiter correctement leurs dossiers, le conseil général vient de me donner le coup de grâce en refusant une remise gracieuse d’un soi-disant trop-perçu de 1500e de RSA, (la somme reste à prouver). Remise gracieuse demandée par la CAF elle-même qui reconnaît être à l’origine des erreurs de calcul ayant induit cette situation
Pour info : Les quatre refus de formation que j’ai demandées à la suite de ma perte d’emploi, les batailles pour prouver aux différents organismes que les calculs qu’ils faisaient n’étaient pas valables et me lésaient à chaque fois, la partie de ping-pong qui s’est jouée entre le pole emploi et la chambre des métiers quand j’ai demandé de l’aide pour la création de mon entreprise, les démêlés avec la CAF et autres organismes, l’interdiction de louer le logement que j’ai en accession depuis 5 ans, à cause d’un ptz, pour pouvoir redémarrer ailleurs, m’ont amenée au bout du rouleau
J’avais droit à 36 mois d’indemnités assédic et si j’avais eu « l’intelligence » de m’endormir sur mes lauriers, j’aurais en plus bénéficié de l’apl et du remboursement de mon prêt immobilier par l’assurance. Au lieu de cela, j’ai voulu me battre pour travailler (plus pour gagner plus) je suis au RSA
Pour me récompenser d’être un bon petit soldat, l’administration m’a mise sur la paille et veut aujourd’hui m’enlever cette paille qui apparemment est encore trop bien pour moi . Je ne demandais qu’à travailler et à vivre de mon travail, et l’état me méprise comme il ne ferait pas pour une bête.
Je rappelle que les évadés fiscaux qui reviennent tête basse, ne seront pas pénalisés « eux »
De fait, j’ai décidé de mettre fin cette vie de merde, en me karchérisant moi-même. Pour cela, depuis le 03 avril 2010, j’ai arrêté brusquement mes traitements médicaux destinés à combattre : ma spondylharthrite ankilosante, mon hypertension artérielle accompagnée d’une pathologie cardiaque, ma dépression, mon cholestérol, mon hypothyroïdie, mon anémie sévère et j’en passe. J’ai également arrêté de m’alimenter et je n’ai pas l’intention de revenir en arrière.
Cette lettre n’est pas destinée à essayer de me faire revenir sur ma décision, c’est un moyen comme un autre d’alerter l’opinion si elle ne l’est déjà, sur le devenir des petites gens, méprisées par le système.
J’ajoute que je suis saine d’esprit et que j’ai fait le nécessaire, pour le cas où il viendrait à l’idée de quelque mesquin de me faire internée d’office pour me faire taire