Merci pour les éclaircissements au sujet de cette session plénière, mais ce qui m’interpelle, c’est que nous avons frolé l’absence de quorum.
La moindre des choses, le minimum en matière de respect à l’égard des électeurs, a fortiori lorsque des problèmes urgents, qui concernent l’ENSEMBLE des REUNIONNAIS, sont à l’ordre du jour, c’est d’honorer ses engagements de présence, de représentation, d’échanges et de partages constructifs ; Il s’agit de la contrepartie réglementaire, élémentaire et contractuelle, à la démarche de chacun d’entre nous, de s’être déplacé, le jour où le débat public a trouvé son épilogue dans les urnes : c’est un préalable fondamental à l’exercice d’une responsabilité élective.
Laissons la politique politicienne là où elle a l’habitude de s’éreinter, sur les devantures de media, dans les harangues populistes, aux comptoirs de café et au fond des chaumières : nos assemblées sont des espaces privilégiés d’expression démocratique, de diversité d’opinions, de pluralité idéologique, mais uniquement si nous y sommes tous présents, c.a.d représentés par ceux que nous avons choisis.
La chaise vide est plus un geste de dépit qu’un acte de courage, et cela ne m’enchante guère, à l’heure où les défis à relever nécessitent plutôt de se rejoindre unis sur nos multiples parcelles de bon sens commun, plus nombreuses qu’on le croit, au lieu de se prêter à des algarades et des effets de manches, plus proches d’un mauvais théatre tragi-comique, que du fonctionnement basique d’une institution décisionnaire.
Mais pouvait il en être autrement ? Au vu des ressentiments accumulés dernièrement, il semblerait acquis que les aigreurs personnelles aient beaucoup plus d’importance que les dossiers de la collectivité, et il était donc attendu que les égos continueraient de primer sur les intérêts de tous ; il est vrai que de se positionner de droite ou de gauche, pour traiter d’éducation, d’illettrisme, de logement, d’insertion, ou encore de développement durable, est essentiel, voire capital, pour apporter sa pierre à l’édification de la société réunionnaise.
Merci pour les éclaircissements au sujet de cette session plénière, mais ce qui m’interpelle, c’est que nous avons frolé l’absence de quorum.
La moindre des choses, le minimum en matière de respect à l’égard des électeurs, a fortiori lorsque des problèmes urgents, qui concernent l’ENSEMBLE des REUNIONNAIS, sont à l’ordre du jour, c’est d’honorer ses engagements de présence, de représentation, d’échanges et de partages constructifs ; Il s’agit de la contrepartie réglementaire, élémentaire et contractuelle, à la démarche de chacun d’entre nous, de s’être déplacé, le jour où le débat public a trouvé son épilogue dans les urnes : c’est un préalable fondamental à l’exercice d’une responsabilité élective.
Laissons la politique politicienne là où elle a l’habitude de s’éreinter, sur les devantures de media, dans les harangues populistes, aux comptoirs de café et au fond des chaumières : nos assemblées sont des espaces privilégiés d’expression démocratique, de diversité d’opinions, de pluralité idéologique, mais uniquement si nous y sommes tous présents, c.a.d représentés par ceux que nous avons choisis.
La chaise vide est plus un geste de dépit qu’un acte de courage, et cela ne m’enchante guère, à l’heure où les défis à relever nécessitent plutôt de se rejoindre unis sur nos multiples parcelles de bon sens commun, plus nombreuses qu’on le croit, au lieu de se prêter à des algarades et des effets de manches, plus proches d’un mauvais théatre tragi-comique, que du fonctionnement basique d’une institution décisionnaire.
Mais pouvait il en être autrement ? Au vu des ressentiments accumulés dernièrement, il semblerait acquis que les aigreurs personnelles aient beaucoup plus d’importance que les dossiers de la collectivité, et il était donc attendu que les égos continueraient de primer sur les intérêts de tous ; il est vrai que de se positionner de droite ou de gauche, pour traiter d’éducation, d’illettrisme, de logement, d’insertion, ou encore de développement durable, est essentiel, voire capital, pour apporter sa pierre à l’édification de la société réunionnaise.
Voir en ligne : La chaise vide