Depuis qu’il est question du Tram-Train, certaines personnes polémiquent et souhaitent que ce transport en commun passe sur la nouvelle route littorale. Pourrait-on demander à toutes les personnes qui débattent sur l’avenir de cette infrastructure de prendre en considération un point au moins : le tram-train n’est pas construit pour 50 ans, il importe donc de le mettre hors d’atteinte de l’inéluctable montée du niveau des océans. Toujours de ce point de vue, la totalité des infrastructures établies sur le littoral vont se trouver confrontées à ce même danger. L’attitude réaliste ne consisterait-elle pas à établir les équipements essentiels à notre économie et à nos conditions d’existence à mi hauteur car, en plus de la montée des eaux, se posera le problème des conséquences du réchauffement climatique et donc des conditions naturelles d’un confort de vie (température).
Souvenons-nous que Paul Vergès a obtenu que soit votée, à l’unanimité du Sénat et de l’Assemblée Nationale (fait rarissime sous la 5e république), une loi faisant de l’étude des changements climatiques une priorité nationale. Cette loi n’est remise en cause par personne. Or certains sembleraient souhaiter que Paul Vergès lui-même remette en cause sa loi en faisant passer le tram-train sur la nouvelle route littorale dont il n’a cessé de déplorer qu’elle soit établie là !
Le débat est donc de savoir si on fait un aménagement du territoire pour notre génération … et « après nous le déluge ! », ou bien si nous considérons sérieusement ce que la science d’une part et les fait avérés d’autre part nous obligent à prendre en compte pour bâtir un aménagement dont les générations futures n’auront pas à pâtir sans quoi, « nos enfants nous accuseront »* et ils auront raison.
Parnyssi
* Le film de Jean-Paul Jaud »Nos enfants nous accuseront » sort en salle le 5 novembre. Nul doute qu’il sera programmé chez nous. Après celui d’Al Gore (un peu trop vite oublié ?), ce film, même s’il aborde une autre question essentielle pour notre devenir, nous rafraîchira la mémoire sur nos responsabilités tant individuelles que collectives face aux générations futures.
« Nos enfants nous accuseront »
Depuis qu’il est question du Tram-Train, certaines personnes polémiquent et souhaitent que ce transport en commun passe sur la nouvelle route littorale. Pourrait-on demander à toutes les personnes qui débattent sur l’avenir de cette infrastructure de prendre en considération un point au moins : le tram-train n’est pas construit pour 50 ans, il importe donc de le mettre hors d’atteinte de l’inéluctable montée du niveau des océans. Toujours de ce point de vue, la totalité des infrastructures établies sur le littoral vont se trouver confrontées à ce même danger. L’attitude réaliste ne consisterait-elle pas à établir les équipements essentiels à notre économie et à nos conditions d’existence à mi hauteur car, en plus de la montée des eaux, se posera le problème des conséquences du réchauffement climatique et donc des conditions naturelles d’un confort de vie (température).
Souvenons-nous que Paul Vergès a obtenu que soit votée, à l’unanimité du Sénat et de l’Assemblée Nationale (fait rarissime sous la 5e république), une loi faisant de l’étude des changements climatiques une priorité nationale. Cette loi n’est remise en cause par personne. Or certains sembleraient souhaiter que Paul Vergès lui-même remette en cause sa loi en faisant passer le tram-train sur la nouvelle route littorale dont il n’a cessé de déplorer qu’elle soit établie là !
Le débat est donc de savoir si on fait un aménagement du territoire pour notre génération … et « après nous le déluge ! », ou bien si nous considérons sérieusement ce que la science d’une part et les fait avérés d’autre part nous obligent à prendre en compte pour bâtir un aménagement dont les générations futures n’auront pas à pâtir sans quoi, « nos enfants nous accuseront »* et ils auront raison.
Parnyssi
* Le film de Jean-Paul Jaud »Nos enfants nous accuseront » sort en salle le 5 novembre. Nul doute qu’il sera programmé chez nous. Après celui d’Al Gore (un peu trop vite oublié ?), ce film, même s’il aborde une autre question essentielle pour notre devenir, nous rafraîchira la mémoire sur nos responsabilités tant individuelles que collectives face aux générations futures.