Nous ne nous connaissions pas de près. Nos chemins se sont croisés au fil des spectacles du Théâtre Vollard et de Tropicadéro, dont Arnaud Dormeuil était le poteau mitan. Je garde le souvenir vivant d’un artiste éclatant, rayonnant de ses multiples talents, d’un homme chaleureux, joyeux et grave, grave et joyeux, généreux, profondément humain, d’un homme dont on aurait aimé être l’ami.
Je pense en cet instant à la peine qui a été la mienne à la disparition (il y a quinze ans, déjà !) de Polo Rosine, du groupe Malavoi. Elle rejoint celle d’aujourd’hui.
Arnaud voulait, nous dit-on, qu’on fasse de la musique pour lui, même en veillant son corps. Je ne suis pas musicien, mais j’écouterai un disque de ségas. Et puis Arnaud et Polo feront, j’en suis sûr, un boeuf ensemble au firmament des musiciens.
Nous ne nous connaissions pas de près. Nos chemins se sont croisés au fil des spectacles du Théâtre Vollard et de Tropicadéro, dont Arnaud Dormeuil était le poteau mitan. Je garde le souvenir vivant d’un artiste éclatant, rayonnant de ses multiples talents, d’un homme chaleureux, joyeux et grave, grave et joyeux, généreux, profondément humain, d’un homme dont on aurait aimé être l’ami.
Je pense en cet instant à la peine qui a été la mienne à la disparition (il y a quinze ans, déjà !) de Polo Rosine, du groupe Malavoi. Elle rejoint celle d’aujourd’hui.
Arnaud voulait, nous dit-on, qu’on fasse de la musique pour lui, même en veillant son corps. Je ne suis pas musicien, mais j’écouterai un disque de ségas. Et puis Arnaud et Polo feront, j’en suis sûr, un boeuf ensemble au firmament des musiciens.
Salut, l’artiste ! Adieu, l’ami !
Jean-Pierre Wurtz,
inspecteur général du théâtre