Mayotte : Conséquences de la violation du droit international
24 mars 2009, 11:05, par Abdallah
La solution d’une île de Mayotte indépendante(séparément des 3 autres) serait la moins pire des solutions. Elle aurait peut-être l’avantage de permettre aux Comoriens des 4 îles de s’assoir autour de la même table et discuter à égalité sur l’avenir de l’archipel.
Balayer d’un coup de balais les principes du droit international n’honore pas un pays comme la France. En effet certains oublient qu’en 1975 les Nations Unies ont admis en leur sein, un Etat comorien composé de 4 îles. Ce ne sont pas les Maorais qui sont en cause dans cette affaire mais bien la France. C’est une erreur politique mal inspirée à l’époque, que les politiciens français veulent aujourd’hui mettre sur le dos des Maorais, qui aurait "choisi de rester français".
C’est au gouvernement français que le dernier mot pour regler ce que feu le Président Mitterand avait qualifié de "contentieux regrettable" : Se réfugier hypocritement derrière le "choix des Maorais" et ainsi bafouer les résolutions et les principes de l’ONU ou avoir le courage d’accepter le choix fait en 1975 par l’ensemble des Comoriens, qui a été entériné par l’admission des Comores à l’ONU.
La France ne peut pas continuer d’un côté à demander aux autres de se confomer à la légalité internationale et de l’autre à fouler aux pieds les résolutions de l’ONU !
La solution d’une île de Mayotte indépendante(séparément des 3 autres) serait la moins pire des solutions. Elle aurait peut-être l’avantage de permettre aux Comoriens des 4 îles de s’assoir autour de la même table et discuter à égalité sur l’avenir de l’archipel.
Balayer d’un coup de balais les principes du droit international n’honore pas un pays comme la France. En effet certains oublient qu’en 1975 les Nations Unies ont admis en leur sein, un Etat comorien composé de 4 îles. Ce ne sont pas les Maorais qui sont en cause dans cette affaire mais bien la France. C’est une erreur politique mal inspirée à l’époque, que les politiciens français veulent aujourd’hui mettre sur le dos des Maorais, qui aurait "choisi de rester français".
C’est au gouvernement français que le dernier mot pour regler ce que feu le Président Mitterand avait qualifié de "contentieux regrettable" : Se réfugier hypocritement derrière le "choix des Maorais" et ainsi bafouer les résolutions et les principes de l’ONU ou avoir le courage d’accepter le choix fait en 1975 par l’ensemble des Comoriens, qui a été entériné par l’admission des Comores à l’ONU.
La France ne peut pas continuer d’un côté à demander aux autres de se confomer à la légalité internationale et de l’autre à fouler aux pieds les résolutions de l’ONU !