Mayotte : Conséquences de la violation du droit international
30 mars 2009, 09:50, par Pascal
Les Mahorais l’ont parfaitement compris, seuls de tout le tiers-monde : il n’est pas sûr du tout qu’ils aient un amour passionné pour la "mère-patrie" qui, culturellement et historiquement, ne leur est pas grand chose, mais, conscients de leur faiblesse et de leur pauvreté, ils savent où est leur intérêt dans le contexte actuel. Il y a bien lontemps qu’ils ne croient plus aux grands mots en -ance ou -isme : ils veulent nourrir leurs enfants et ne pas mourir du sida, ou sous les balles des dictateurs, comme le reste du tiers-monde. Si leur vote peut paraître anachronique, ils sont plutôt en avance qu’en retard sur leur temps. Et pour l’argent que ça coûtera à la France, ce ne sera jamais qu’une goutte d’eau : la France, malgré la crise, est largement plus riche que toute l’Afrique réunie. Après avoir sucé son sang pendant plus de 300 ans, elle peut bien sauver ce caillou de la misère ! Les Mahorais sont des gens intelligents et pragmatiques : il n’y a pas de soucis à se faire pour eux.
Les Mahorais l’ont parfaitement compris, seuls de tout le tiers-monde : il n’est pas sûr du tout qu’ils aient un amour passionné pour la "mère-patrie" qui, culturellement et historiquement, ne leur est pas grand chose, mais, conscients de leur faiblesse et de leur pauvreté, ils savent où est leur intérêt dans le contexte actuel. Il y a bien lontemps qu’ils ne croient plus aux grands mots en -ance ou -isme : ils veulent nourrir leurs enfants et ne pas mourir du sida, ou sous les balles des dictateurs, comme le reste du tiers-monde. Si leur vote peut paraître anachronique, ils sont plutôt en avance qu’en retard sur leur temps. Et pour l’argent que ça coûtera à la France, ce ne sera jamais qu’une goutte d’eau : la France, malgré la crise, est largement plus riche que toute l’Afrique réunie. Après avoir sucé son sang pendant plus de 300 ans, elle peut bien sauver ce caillou de la misère ! Les Mahorais sont des gens intelligents et pragmatiques : il n’y a pas de soucis à se faire pour eux.