Depuis 2004, les élus de l’Alliance de l’Outre-mer siègent dans un groupe du Parlement européen. La question n’est pas de se réduire à un "petit périmètre", mais de dire à des partis de grands pays européens qu’ils doivent d’abord se positionner par rapport aux projets des Réunionnais, et c’est à partir de cette prise de position que les Réunionnais se déterminent. C’est ce qui a été mis en application à la présidentielle, et ce scrutin a été un plébiscite pour le projet réunionnais puisque les deux candidats présents au deuxième tour de la présidentielle française sont pour.
C’est un tour de force assez extraordinaire qu’un petit pays comme La Réunion oblige les représentants des partis politiques de la quatrième puissance mondiale à prendre position par rapport aux projets réunionnais. Car c’est en finir avec l’importation à La Réunion de modes de pensée venus de France, comme le clivage gauche-droite qui est tout sauf vrai, car comme chacun sait la "droite" et la "gauche" forment un seul groupe au Parlement européen, qui se partage le pouvoir et les présidences.
Depuis 2004, les élus de l’Alliance de l’Outre-mer siègent dans un groupe du Parlement européen. La question n’est pas de se réduire à un "petit périmètre", mais de dire à des partis de grands pays européens qu’ils doivent d’abord se positionner par rapport aux projets des Réunionnais, et c’est à partir de cette prise de position que les Réunionnais se déterminent. C’est ce qui a été mis en application à la présidentielle, et ce scrutin a été un plébiscite pour le projet réunionnais puisque les deux candidats présents au deuxième tour de la présidentielle française sont pour.
C’est un tour de force assez extraordinaire qu’un petit pays comme La Réunion oblige les représentants des partis politiques de la quatrième puissance mondiale à prendre position par rapport aux projets réunionnais. Car c’est en finir avec l’importation à La Réunion de modes de pensée venus de France, comme le clivage gauche-droite qui est tout sauf vrai, car comme chacun sait la "droite" et la "gauche" forment un seul groupe au Parlement européen, qui se partage le pouvoir et les présidences.