- Pourquoi " KAF ", ce titre est péjoratif pour un livre et provocateur pour le lecteur. - En effet, on se demande pourquoi on continu à parler d’esclave et pourquoi pas de serf, alors que ces 2 plaies ont disparues depuis longtemps.
- Arrêtons de faire l’apologie de l’esclave, c’était des travailleurs avec ou sans les Békés
- Bien sûr, leur condition de vie était misérable, mais si l’on cherche des responsables - ne nous voilons pas la face - il y en a dans les 2 camps.
- Aujourd’hui, la situation des descendants de ces travailleurs ont évoluée, on les trouve dans toute les classes de la hiérarchie sociale - alors - tout n’est pas négatif.
- Amis Réunionnais, n’écoutons ces oiseaux de malheur qui nous gâchent la vie, regardons l’avenir, il faut extirper tout ce qui fâche, tout ce qui divise, tout ce qui sépare si l’on veut vivre en paix sur cette petite île en bonne intelligence avec son environnement.
- De grâce, ne réveillons pas le passé, ne divisons pas les Réunionnais. MERCI.
- Pourquoi " KAF ", ce titre est péjoratif pour un livre et provocateur pour le lecteur. - En effet, on se demande pourquoi on continu à parler d’esclave et pourquoi pas de serf, alors que ces 2 plaies ont disparues depuis longtemps.
- Arrêtons de faire l’apologie de l’esclave, c’était des travailleurs avec ou sans les Békés
- Bien sûr, leur condition de vie était misérable, mais si l’on cherche des responsables - ne nous voilons pas la face - il y en a dans les 2 camps.
- Aujourd’hui, la situation des descendants de ces travailleurs ont évoluée, on les trouve dans toute les classes de la hiérarchie sociale - alors - tout n’est pas négatif.
- Amis Réunionnais, n’écoutons ces oiseaux de malheur qui nous gâchent la vie, regardons l’avenir, il faut extirper tout ce qui fâche, tout ce qui divise, tout ce qui sépare si l’on veut vivre en paix sur cette petite île en bonne intelligence avec son environnement.
- De grâce, ne réveillons pas le passé, ne divisons pas les Réunionnais. MERCI.