La Réunion : Non à la répression ! Non aux brutalités policières !
12 octobre 2009, 19:09, par wesley
Lecture et explications de texte.
"Dans le prolongement du climat de violence institutionnelle entretenu sur Saint-Louis" : c’est ici reconnaître l’existence même d’un climat de violence, mais par qui est-il entretenu ?
"des policiers du GIPN, armes aux poings, ont totalement défoncé la porte de la maison d’une famille qui habite dans le quartier de la ZAC Avenir. " : pour ceux qui connaissent un minimum l’institution policière savent que le GIPN fait partie de l’élite de la police, ce sont des hommes surentrainés qui n’interviennent pas pour un vendeur à la sauvette et n’avance pas la fleur au fusil.
"Sans ménagement et sous les yeux de son jeune enfant, âgé de sept ans, les policiers du GIPN ont braqué un fusil à pompe, chargé à balle réelle, sur sa poitrine pour qu’elle avoue des faits dont elle n’avait aucunement connaissance" : j’ai du mal à imaginer le GIPN se pointer le matin chez M ou Mme X en disant : « Bonjour, c’est le GIPN, nous devons procéder à une interpellation, pourriez-vous nous ouvrir s’il vous plaît ? Nous avons des armes mais ne vous inquiétez pas, ils sont chargés à blanc ». Je pense surtout qu’ils n’ont rien essayé de lui faire avouer mais lui ont juste demandé où était son mari croyant que c’était le bon appartement. Je comprends parfaitement le traumatisme subit.
"Ce fait, d’une extrême gravité, est en réalité une très grosse bavure policière." : ce fait n’est pas imputable au GIPN mais plutôt aux enquêteurs.
"Pour des raisons qu’on ignore, les policiers du GIPN ont agi avec la même brutalité chez monsieur Roger Derfla, voisin d’Isabella Françoise, chez monsieur Josian Sioche qui habite au Ouaki et ce toujours sous les yeux de leur enfant. Messieurs Jean Noé Coupaye et Gérald Ramalingom ont été maltraité de la même manière." : les raisons que vous ignorez se trouvent dans la première phrase de votre motion ! « climat de violence institutionnelle entretenu sur Saint-Louis » ! Je vais vous donner encore deux raisons, la première, violences volontaires sur agents dépositaires de l’ordre public et la seconde, agression du chauffeur de bus de l’adversaire politique de C. Hoareau. Les enfants ont maintenant conscience qu’on ne rigole pas avec la loi.
"Les méthodes violentes employées par les policiers du GIPN sont inacceptables dans une démocratie qui se respecte." : présentez-moi des mecs qui interviennent lors de prise d’otages ou des braquages en cours en ayant que des méthodes "douces".
"Et là, force est de constater qu’il y a eu ni respect pour les personnes violemment interpellées, ni pour leurs enfants, ni pour la population." : où est le RESPECT dans la chasse aux sorcières qui se passent sur saint-louis ?
Si "les membres des sections communistes se sont réunis hier, à Saint-Louis, en assemblée générale extraordinaire" pour nous pondre ça , qu’ils appellent "travaux".
Je vois déjà ce que ça va donner sur saint-louis.
Je ne suis plus con maintenant.
Lecture et explications de texte.
"Dans le prolongement du climat de violence institutionnelle entretenu sur Saint-Louis" : c’est ici reconnaître l’existence même d’un climat de violence, mais par qui est-il entretenu ?
"des policiers du GIPN, armes aux poings, ont totalement défoncé la porte de la maison d’une famille qui habite dans le quartier de la ZAC Avenir. " : pour ceux qui connaissent un minimum l’institution policière savent que le GIPN fait partie de l’élite de la police, ce sont des hommes surentrainés qui n’interviennent pas pour un vendeur à la sauvette et n’avance pas la fleur au fusil.
"Sans ménagement et sous les yeux de son jeune enfant, âgé de sept ans, les policiers du GIPN ont braqué un fusil à pompe, chargé à balle réelle, sur sa poitrine pour qu’elle avoue des faits dont elle n’avait aucunement connaissance" : j’ai du mal à imaginer le GIPN se pointer le matin chez M ou Mme X en disant : « Bonjour, c’est le GIPN, nous devons procéder à une interpellation, pourriez-vous nous ouvrir s’il vous plaît ? Nous avons des armes mais ne vous inquiétez pas, ils sont chargés à blanc ». Je pense surtout qu’ils n’ont rien essayé de lui faire avouer mais lui ont juste demandé où était son mari croyant que c’était le bon appartement. Je comprends parfaitement le traumatisme subit.
"Ce fait, d’une extrême gravité, est en réalité une très grosse bavure policière." : ce fait n’est pas imputable au GIPN mais plutôt aux enquêteurs.
"Pour des raisons qu’on ignore, les policiers du GIPN ont agi avec la même brutalité chez monsieur Roger Derfla, voisin d’Isabella Françoise, chez monsieur Josian Sioche qui habite au Ouaki et ce toujours sous les yeux de leur enfant. Messieurs Jean Noé Coupaye et Gérald Ramalingom ont été maltraité de la même manière." : les raisons que vous ignorez se trouvent dans la première phrase de votre motion ! « climat de violence institutionnelle entretenu sur Saint-Louis » ! Je vais vous donner encore deux raisons, la première, violences volontaires sur agents dépositaires de l’ordre public et la seconde, agression du chauffeur de bus de l’adversaire politique de C. Hoareau. Les enfants ont maintenant conscience qu’on ne rigole pas avec la loi.
"Les méthodes violentes employées par les policiers du GIPN sont inacceptables dans une démocratie qui se respecte." : présentez-moi des mecs qui interviennent lors de prise d’otages ou des braquages en cours en ayant que des méthodes "douces".
"Et là, force est de constater qu’il y a eu ni respect pour les personnes violemment interpellées, ni pour leurs enfants, ni pour la population." : où est le RESPECT dans la chasse aux sorcières qui se passent sur saint-louis ?
Si "les membres des sections communistes se sont réunis hier, à Saint-Louis, en assemblée générale extraordinaire" pour nous pondre ça , qu’ils appellent "travaux".
Je vois déjà ce que ça va donner sur saint-louis.
Je ne suis plus con maintenant.