Ayoub, je me souviens de notre première rencontre dans les locaux où travaillent côte à côte les journalistes de "Témoignages" et ceux de la radio Kanal Océan Indien (K.O.I.). D’emblée, j’avais été frappé par la joie de vivre que tu diffusais, et par ton désir de donner à notre média collectif une forme qui épouse les contours de la société réunionnaise en mutation… Tu m’as impressionné aussi, par la simplicité et la pudeur avec laquelle tu savais faire face aux attaques personnelles et aux mauvaises querelles qui ne t’ont pas épargné.
De collègues, arrivés au même moment dans nos médias respectifs, nous étions devenus des amis. Te perdre aujourd’hui si brutalement, à l’aube de tant de vie et de tant de projets, est une épreuve que je ressens comme une injustice.
Ayoub, je me souviens de notre première rencontre dans les locaux où travaillent côte à côte les journalistes de "Témoignages" et ceux de la radio Kanal Océan Indien (K.O.I.). D’emblée, j’avais été frappé par la joie de vivre que tu diffusais, et par ton désir de donner à notre média collectif une forme qui épouse les contours de la société réunionnaise en mutation… Tu m’as impressionné aussi, par la simplicité et la pudeur avec laquelle tu savais faire face aux attaques personnelles et aux mauvaises querelles qui ne t’ont pas épargné.
De collègues, arrivés au même moment dans nos médias respectifs, nous étions devenus des amis. Te perdre aujourd’hui si brutalement, à l’aube de tant de vie et de tant de projets, est une épreuve que je ressens comme une injustice.
Geoffroy Géraud