21 octobre 2009, 09:47, par Tatiana Poéty et Famille
Une semaine après ton départ, il nous est encore difficile d’imaginer que tu es parti pour l’autre rive... Il nous arrive encore de parler de toi au présent.
Nous n’irons pas à Brickaville sur les traces de nos pères comme on se l’était promis. Mais sache que lorsqu’on sera au pays de nos aïeuls, on pensera très fort à toi.
Merci Ayoub pour ta gentillesse sans limite. Merci Ayoub pour ta patience sans limite. Merci pour tout, mon Ami, mon Frère.
A toute ta famille, à tous tes amis, nous disons qu’il ne faut pas pleurer. Là-bas, aux côtés de ton père Osman, nous savons que tu es heureux. Il nous faut retenir nos larmes puisque là où tu es, tu commences une nouvelle vie dans la sérénité. Pour ta mémoire, il nous faut plus que jamais sourire à la vie.
Une semaine après ton départ, il nous est encore difficile d’imaginer que tu es parti pour l’autre rive... Il nous arrive encore de parler de toi au présent.
Nous n’irons pas à Brickaville sur les traces de nos pères comme on se l’était promis. Mais sache que lorsqu’on sera au pays de nos aïeuls, on pensera très fort à toi.
Merci Ayoub pour ta gentillesse sans limite. Merci Ayoub pour ta patience sans limite. Merci pour tout, mon Ami, mon Frère.
A toute ta famille, à tous tes amis, nous disons qu’il ne faut pas pleurer. Là-bas, aux côtés de ton père Osman, nous savons que tu es heureux. Il nous faut retenir nos larmes puisque là où tu es, tu commences une nouvelle vie dans la sérénité. Pour ta mémoire, il nous faut plus que jamais sourire à la vie.
Veloma