La seule manière de couper court à cette folie de destruction, c’est de changer notre état d’esprit et de cesser notre hypocrite contribution à l’effet de serre. Mais l’inertie de ce mouvement planétaire est d’une telle ampleur que même si nous décidions de changer radicalement de société, en revenant à des principes fondamentaux bien malmenés depuis l’avènement du pétrole, il nous faudrait attendre un siècle au moins pour qu’un équilibre se fasse dans la biosphère. Cessons donc les artermoiments et agissons pour que l’espèce puisse survivre aux aberrations de ses ancêtres.
La seule manière de couper court à cette folie de destruction, c’est de changer notre état d’esprit et de cesser notre hypocrite contribution à l’effet de serre. Mais l’inertie de ce mouvement planétaire est d’une telle ampleur que même si nous décidions de changer radicalement de société, en revenant à des principes fondamentaux bien malmenés depuis l’avènement du pétrole, il nous faudrait attendre un siècle au moins pour qu’un équilibre se fasse dans la biosphère. Cessons donc les artermoiments et agissons pour que l’espèce puisse survivre aux aberrations de ses ancêtres.