Cher correspondant N°1, merci pour votre commentaire.
Bien entendu, personne n’a jamais soutenu que la délégation réunionnaise allait, -j’emploie vos propres termes- , "corriger la trajectoire".
Comment le pourrait-elle, là ou l’Union européenne et le Président des Etats-unis eux-même échouent à imposer des règles contraignantes à des forces économiques chaotiques....Alors que seule une gouvernance globale permettrait d’espérer une solution au problème climatique.
C’est le constat qui sous-tend votre intervention, et qui est me semble-t-il partagé par tous.
Faut-il pour autant en rester à la lamentation ? Faut il rester chez soi à se lamenter, pendant qu’en attendant la montée des eaux, "cabri mange salade" ?
Vous avez parfaitement le droit d’opter pour cette attitude. Comme nous avons le droit, et pensons-nous, le devoir, de secouer le joug de la résignation et de tenter d’apporter une contribution à la recherche d’une alternative globale, quelque limités soient nos moyens.
La délégation réunionnaise ne s’est d’ailleurs pas contentée de "faire de la figuration" : des responsables réunionnais ont pu rencontrer le Président du GIEC, Rajendra Pachaury...lequel a cité en exemple le modèle de développement que vise la Réunion à travers la mise en oeuvre des politiques d’autonomie énergétique.
Dès lors parler de "figuration" est, me semble-t-il quelque peu réducteur : est-ce si souvent que notre pays reçoit les hommages d’autorités si importantes sur le plan global ? Au-delà du rôle connu et reconnu de Mr Paul Vergès à la tête de l’ONERC, est-ce par hasard que le Parlement européen a désigné Elie Hoarau au nombre -réduit- des membres d’une délégation qui ne comportait que 6 membres ? Est-ce par hasard que le Sénat en a fait de même avec Mme Gélita Hoarau ? Ou y-a-t-il là la validation d’une expertise réunionnaise en la matière...qui n’est finalement déniée que par certains Réunionnais, qui ignorent ou veulent certains des atouts de leur pays ?
Cher correspondant N°1, merci pour votre commentaire.
Bien entendu, personne n’a jamais soutenu que la délégation réunionnaise allait, -j’emploie vos propres termes- , "corriger la trajectoire".
Comment le pourrait-elle, là ou l’Union européenne et le Président des Etats-unis eux-même échouent à imposer des règles contraignantes à des forces économiques chaotiques....Alors que seule une gouvernance globale permettrait d’espérer une solution au problème climatique.
C’est le constat qui sous-tend votre intervention, et qui est me semble-t-il partagé par tous.
Faut-il pour autant en rester à la lamentation ? Faut il rester chez soi à se lamenter, pendant qu’en attendant la montée des eaux, "cabri mange salade" ?
Vous avez parfaitement le droit d’opter pour cette attitude. Comme nous avons le droit, et pensons-nous, le devoir, de secouer le joug de la résignation et de tenter d’apporter une contribution à la recherche d’une alternative globale, quelque limités soient nos moyens.
La délégation réunionnaise ne s’est d’ailleurs pas contentée de "faire de la figuration" : des responsables réunionnais ont pu rencontrer le Président du GIEC, Rajendra Pachaury...lequel a cité en exemple le modèle de développement que vise la Réunion à travers la mise en oeuvre des politiques d’autonomie énergétique.
Dès lors parler de "figuration" est, me semble-t-il quelque peu réducteur : est-ce si souvent que notre pays reçoit les hommages d’autorités si importantes sur le plan global ? Au-delà du rôle connu et reconnu de Mr Paul Vergès à la tête de l’ONERC, est-ce par hasard que le Parlement européen a désigné Elie Hoarau au nombre -réduit- des membres d’une délégation qui ne comportait que 6 membres ? Est-ce par hasard que le Sénat en a fait de même avec Mme Gélita Hoarau ? Ou y-a-t-il là la validation d’une expertise réunionnaise en la matière...qui n’est finalement déniée que par certains Réunionnais, qui ignorent ou veulent certains des atouts de leur pays ?
Cordialement,
geoffroy Géraud-Legros.