Réduire les émissions de gaz à effet de serre : l’engagement de la Chine inscrit dans la loi
15 janvier 2010, 14:08, par Alain Souloumiac
LA DEMANDE PAR LA LOI
Ne dormons pas. La croissance verte n’est pas du vent. Nous ne sommes pas seuls sur terre. Peut-être l’Europe est-elle encore aujourd’hui leader en matière de législation et d’écologie. Pour demeurer leader, il faut rester devant.
Constatons d’abord que l’Europe n’est pas la seule à produire des moteurs verts. Elle n’est peut-être pas leader non plus. Les automobiles japonaises sont réputées pour leur excellence dans ce domaine.
Bravo pour l’article qui nous montre que les chinois, les brésiliens, les indiens ne doivent aucunement être sous-estimés. L’avenir est à la croissance verte. C’est notre avenir à tous comme Copenhague l’a montré. Nous devons le partager avec tous.
A cet égard, la mise en oeuvre du Plan Global pour le Contrôle du Changement Climatique est décisive. L’Europe et les Etats qui la composent doivent associer étroitement à son implémentation les parties prenantes, s’ils veulent que leurs économies tirent profit de son avance légale (ce qui n’est pas toujours, loin s’en faut, le cas). Ils ont aussi intérêt, dans ce secteur économique, comme dans les autres, à diffuser et à partager les standards d’ouverture des marchés.
LA DEMANDE PAR LA LOI
Ne dormons pas. La croissance verte n’est pas du vent. Nous ne sommes pas seuls sur terre. Peut-être l’Europe est-elle encore aujourd’hui leader en matière de législation et d’écologie. Pour demeurer leader, il faut rester devant.
Constatons d’abord que l’Europe n’est pas la seule à produire des moteurs verts. Elle n’est peut-être pas leader non plus. Les automobiles japonaises sont réputées pour leur excellence dans ce domaine.
Bravo pour l’article qui nous montre que les chinois, les brésiliens, les indiens ne doivent aucunement être sous-estimés. L’avenir est à la croissance verte. C’est notre avenir à tous comme Copenhague l’a montré. Nous devons le partager avec tous.
A cet égard, la mise en oeuvre du Plan Global pour le Contrôle du Changement Climatique est décisive. L’Europe et les Etats qui la composent doivent associer étroitement à son implémentation les parties prenantes, s’ils veulent que leurs économies tirent profit de son avance légale (ce qui n’est pas toujours, loin s’en faut, le cas). Ils ont aussi intérêt, dans ce secteur économique, comme dans les autres, à diffuser et à partager les standards d’ouverture des marchés.