De cette occasion, j’attire l’attention de tous les comoriens que les Comores vont toujours mal et sont en danger. Car les comoriens de France ou résident en France vieillissent. Or cette communauté depuis toujours assistent financièrement et autrement bien évident, leur famille au pays voire même à l’étranger pour des raisons médicales. Les jeunes membres de la famille poursuivant leurs études à l’étranger sont garantis par cette diaspora vieillissante. Si bien que ces subventions de subsistance et ces soutiens familiaux s’éclipsent. Et ce, de manière exponentielle. Il y a des moins en moins de nouvelles générations qui pourraient prendre le relais. Nous ne sommes pas sans savoir que ceux qui sont nés en France ainsi que leurs descendants, certes par des parents d’origines comoriennes n’ont pas les mêmes champs de perception que nous. Ils voient et regardent les choses autrement. A cet effet, les chantiers inachevés pourtant commencés depuis plusieurs années, les subventions familiales, les vagues périodiques des vacanciers etc. s’arrêteront un jour. Comme ils le disent souvent : « je ne vois pourquoi je vis et travaille ici et aller construire là-bas ou donner mon argent à quelqu’un que je ne connais même pas. Quand au parents s’ils décident de ne pas rentrer je les enverrais à la maison de la retraite ». Nous devons donc anticiper ce jour pour éviter le pire, pour qu’il n’y ait pas des clochards ou 4mi (terme malgache pour désigner un clochard à Madagascar) aux Comores dans l’avenir voire même des fauteurs à flagrant délit.
De cette occasion, j’attire l’attention de tous les comoriens que les Comores vont toujours mal et sont en danger. Car les comoriens de France ou résident en France vieillissent. Or cette communauté depuis toujours assistent financièrement et autrement bien évident, leur famille au pays voire même à l’étranger pour des raisons médicales. Les jeunes membres de la famille poursuivant leurs études à l’étranger sont garantis par cette diaspora vieillissante. Si bien que ces subventions de subsistance et ces soutiens familiaux s’éclipsent. Et ce, de manière exponentielle. Il y a des moins en moins de nouvelles générations qui pourraient prendre le relais. Nous ne sommes pas sans savoir que ceux qui sont nés en France ainsi que leurs descendants, certes par des parents d’origines comoriennes n’ont pas les mêmes champs de perception que nous. Ils voient et regardent les choses autrement. A cet effet, les chantiers inachevés pourtant commencés depuis plusieurs années, les subventions familiales, les vagues périodiques des vacanciers etc. s’arrêteront un jour. Comme ils le disent souvent : « je ne vois pourquoi je vis et travaille ici et aller construire là-bas ou donner mon argent à quelqu’un que je ne connais même pas. Quand au parents s’ils décident de ne pas rentrer je les enverrais à la maison de la retraite ». Nous devons donc anticiper ce jour pour éviter le pire, pour qu’il n’y ait pas des clochards ou 4mi (terme malgache pour désigner un clochard à Madagascar) aux Comores dans l’avenir voire même des fauteurs à flagrant délit.