Maloya : « Le récit d’un peuple qui vient du plus profond »
30 septembre 2010, 04:49, par andrun
Le Maloya depuis qu’il est reconnu par l’Unesco a eu ses lettres de noblesse, à l’inscription dorée, dans les pages d’un livre d’histoire coloniale refermé et rangé dans la bibliothèque de l’oubli du pouvoir dominant.
Non, le maloya n’est pas seulement ce que l’on entend, pour ceux qui l’ont cru comprendre.
Non, le maloya n’est pas seulement ce qui se dit, pour ceux qui l’ont supposé penser.
Non, le maloya n’est pas seulement ce qui se joue, pour ceux qui veulent danser.
Non, le maloya n’est pas seulement ce qui se chante, pour ceux qui expriment leur douleur.
Non, le maloya n’est pas seulement ce que l’on croit, pour ceux qui pensent au folklore.
Non, le maloya n’est pas seulement le "kabary", pour ceux qui ne voient que le cabaret.
Non, le maloya n’est pas seulement ce qui a été enregistré, pour ceux qui ne croient qu’à l’écriture.
Non, le maloya n’est pas seulement tout cela, il est aussi cette énergie spontanée qui nous permettra de parvenir "anlèr".
Le Maloya depuis qu’il est reconnu par l’Unesco a eu ses lettres de noblesse, à l’inscription dorée, dans les pages d’un livre d’histoire coloniale refermé et rangé dans la bibliothèque de l’oubli du pouvoir dominant.
Non, le maloya n’est pas seulement ce que l’on entend, pour ceux qui l’ont cru comprendre.
Non, le maloya n’est pas seulement ce qui se dit, pour ceux qui l’ont supposé penser.
Non, le maloya n’est pas seulement ce qui se joue, pour ceux qui veulent danser.
Non, le maloya n’est pas seulement ce qui se chante, pour ceux qui expriment leur douleur.
Non, le maloya n’est pas seulement ce que l’on croit, pour ceux qui pensent au folklore.
Non, le maloya n’est pas seulement le "kabary", pour ceux qui ne voient que le cabaret.
Non, le maloya n’est pas seulement ce qui a été enregistré, pour ceux qui ne croient qu’à l’écriture.
Non, le maloya n’est pas seulement tout cela, il est aussi cette énergie spontanée qui nous permettra de parvenir "anlèr".