Pour rompre avec le modèle de la vie chère, il nous faut tout d’abord rompre avec la "chèreté" de ce modèle de vie, avant même de rompre avec ce modèle de vie lui-même.
De toute façon il nous les faut ces deux situations, encore faut-il que le plus grand nombre de réunionnais le veuillent, à mon avis pour le vouloir, il serait bon déjà de s’interroger sur le devenir de la journée pour parvenir à ouvrir le débat sur le lendemain.
Car nos lendemains sont loin d’être auréolés de roses puisque plutôt d’épines.
C’est sûr qu’il nous faudra inventer un autre mode de vie, qui ne sera qu’un modèle que par ceux qui l’ont désiré, à charge à ceux qui ne font qu’attendre que tout soit préparé pour eux, qu’ils acceptent cette autre méthode où la rupture avec les lois des marchés, qui ne marchent plus, est plus que nécessaire ou alors subir en ne rien faisant, et accepter la mort lente du système en place, mais aussi partir avec.
Pour rompre avec le modèle de la vie chère, il nous faut tout d’abord rompre avec la "chèreté" de ce modèle de vie, avant même de rompre avec ce modèle de vie lui-même.
De toute façon il nous les faut ces deux situations, encore faut-il que le plus grand nombre de réunionnais le veuillent, à mon avis pour le vouloir, il serait bon déjà de s’interroger sur le devenir de la journée pour parvenir à ouvrir le débat sur le lendemain.
Car nos lendemains sont loin d’être auréolés de roses puisque plutôt d’épines.
C’est sûr qu’il nous faudra inventer un autre mode de vie, qui ne sera qu’un modèle que par ceux qui l’ont désiré, à charge à ceux qui ne font qu’attendre que tout soit préparé pour eux, qu’ils acceptent cette autre méthode où la rupture avec les lois des marchés, qui ne marchent plus, est plus que nécessaire ou alors subir en ne rien faisant, et accepter la mort lente du système en place, mais aussi partir avec.