24 octobre 2010, 13:35, par un enseignant du primaire
Bravo à M. Latchoumanin et à tous ses étudiants en master pour cet ouvrage.
Par contre, quel dommage que sa conclusion ne servent pas la cause du créole enseignée à l’école en même temps que le français.
Certes, il y a beaucoup moins d’enfants qui ne parlent que le créole, mais c’est justement ceux qui parlent les 2 langues qui confondent également certains termes d’apparence similaires dans les 2 langues. Beaucoup de termes, notamment ceux relatifs à l’espace, n’auraient pas été confondus si les 2 langues étaient étudiées parallèlement ?
Sans parler du fait que c’est une langue très utilisée à La Réunion, elle devrait donc être enseignée au même titre que le français.
Sans parler également qu’une langue véhicule une culture, et c’est donc nier cette culture que de ne pas vouloir que le créole soit enseignée.
Le pavé dans la mare que jette M. Latchoumanin n’éclabousse de ce fait pas grand chose.
Bravo à M. Latchoumanin et à tous ses étudiants en master pour cet ouvrage.
Par contre, quel dommage que sa conclusion ne servent pas la cause du créole enseignée à l’école en même temps que le français.
Certes, il y a beaucoup moins d’enfants qui ne parlent que le créole, mais c’est justement ceux qui parlent les 2 langues qui confondent également certains termes d’apparence similaires dans les 2 langues. Beaucoup de termes, notamment ceux relatifs à l’espace, n’auraient pas été confondus si les 2 langues étaient étudiées parallèlement ?
Sans parler du fait que c’est une langue très utilisée à La Réunion, elle devrait donc être enseignée au même titre que le français.
Sans parler également qu’une langue véhicule une culture, et c’est donc nier cette culture que de ne pas vouloir que le créole soit enseignée.
Le pavé dans la mare que jette M. Latchoumanin n’éclabousse de ce fait pas grand chose.