Michel Latchoumanin donne un coup de plume dans la fourmilière
25 octobre 2010, 04:09, par andrun
Mais où sont passés les fourmis ? N’ont-elles pas la peur enfouie de cette plume par laquelle tout acte n’est considéré que dès lors qu’il est fiché sur le papier ?
Bien sûr vous avez raison Mr Michel Latchoumanin, si en France, soit 9% de la population et à La Réunion. 22% de Réunionnais, ce sont 13% de plus, si je ne m’abuse d’illétrés ou de "litté-ratés" ou de "littératiens". Sauf comment on devrait les nommer, ce n’est pas la faute de l’école, mais de ceux qui ne veulent pas la faire comme sacerdoce.
N’avons nous pas un proviseur qui ne veut pas qu’on enseigne le créole, la libération de la parole, c’est-à-dire "nout’ langue" traitée comme une merde, dans SON établissement.
N’avons nous pas un professeur poursuivi pour "mains aux fesses" qui pour sa défense dit : "et alors ? Je suis blanc et, de toute façon, ici, c’est tous des nègres et toutes des p..., c’est comme ça qu’il faut faire" qui continue à enseigner ou "pro-fesser".
N’avons nous pas au Tribunal quelqu’un qui a perdu du fait qu’il ne s’exprimait pas en "bon français". Est-ce cela la libération de la parole, c’est-à-dire "nout’ langue" ici que la justice réprime.
Enfin une seule phrase :
"Comment voulez-vous que notre situation s’améliore ?" en français.
Mais où sont passés les fourmis ? N’ont-elles pas la peur enfouie de cette plume par laquelle tout acte n’est considéré que dès lors qu’il est fiché sur le papier ?
Bien sûr vous avez raison Mr Michel Latchoumanin, si en France, soit 9% de la population et à La Réunion. 22% de Réunionnais, ce sont 13% de plus, si je ne m’abuse d’illétrés ou de "litté-ratés" ou de "littératiens". Sauf comment on devrait les nommer, ce n’est pas la faute de l’école, mais de ceux qui ne veulent pas la faire comme sacerdoce.
N’avons nous pas un proviseur qui ne veut pas qu’on enseigne le créole, la libération de la parole, c’est-à-dire "nout’ langue" traitée comme une merde, dans SON établissement.
N’avons nous pas un professeur poursuivi pour "mains aux fesses" qui pour sa défense dit : "et alors ? Je suis blanc et, de toute façon, ici, c’est tous des nègres et toutes des p..., c’est comme ça qu’il faut faire" qui continue à enseigner ou "pro-fesser".
N’avons nous pas au Tribunal quelqu’un qui a perdu du fait qu’il ne s’exprimait pas en "bon français". Est-ce cela la libération de la parole, c’est-à-dire "nout’ langue" ici que la justice réprime.
Enfin une seule phrase :
"Comment voulez-vous que notre situation s’améliore ?" en français.
"Koman ou y veu que l’péi y dévelop ?" en créole.