Je me dois de vous donner de mes nouvelles, moi qui suit à 10 000km et qui tous les matins à l’aube cher à Verlaine apprend vos cours. Je prends moins de temps pour déchiffrer les mots, vos belles expressions-souvent je crois entendre ma mère ou mon père-Tous les matins je vous lis...et souvent j’exclame , je ris ...et mon café se répend sur la vitre de mon ordinateur. Vraiment dés cette heure je ris de bon coeur...dommage que le dimanche je ne "rigole"pas, mais j’ai trouvé "la parad" : je relis tous vos textes de la semaine...koz pa, y fè sot mon ker.
Mon Cher Professeur,
Je me dois de vous donner de mes nouvelles, moi qui suit à 10 000km et qui tous les matins à l’aube cher à Verlaine apprend vos cours. Je prends moins de temps pour déchiffrer les mots, vos belles expressions-souvent je crois entendre ma mère ou mon père-Tous les matins je vous lis...et souvent j’exclame , je ris ...et mon café se répend sur la vitre de mon ordinateur. Vraiment dés cette heure je ris de bon coeur...dommage que le dimanche je ne "rigole"pas, mais j’ai trouvé "la parad" : je relis tous vos textes de la semaine...koz pa, y fè sot mon ker.