« La reconnaissance de la traite négrière dans l’océan Indien et de l’esclavage comme crime contre l’humanité »
13 mai 2011, 05:28, par Ghislaine Bessiere
il y a eu une mauvaise interprétation de ma pensée et de ma parole aussi j’aimerais apporter une rectification s’il vous plaît. j’ai dit effectivement que la Journée du 10 mai est importante mais en tant que Journée de Mémoire de la Traite Négrière, de l’Esclavage et de ses Abolitions mais que je n’étais pas d’accord avec l’intitulé de Commémoration de L’abolition de l’Esclavage en France qui me paraît être une contre-information et une falsification de l’histoire de France , je rajoute qu’en choisissant cette date comme commémoration de l’Abolition de L’esclavage, la France n’assume pas son passé historique mais l’évite plutôt et notamment évite d’expliquer ses tergiversations quant à l’abolition de l’esclavage (deux abolitions). Je regrette par ailleurs que cette date ait été décidée en petit comité , j’aurais préféré que les associations culturelles et notamment celles qui travaillent sur l’Histoire et la Mémoire aient été largement consultées à la Réunion comme en France. Donc cette date oui en terme de Journée de Mémoire de L’esclavage au même titre que la Journée qui est consacrée à la mémoire de la Shoa mais pas en tant que Journée de commémoration. Je pense que les deux concepts sont totalement différents. De plus c’est la date anniversaire de la la loi Taubira, Bello-Hoareau, mais est-ce de bonne augure de commémorer des personnes qui sont encore vivantes, et puis pourquoi commémorer des personnes, pendant longtemps les réunionnais ont commémoré Sarda Guarigua, va t-on recommencer avec Taubira ?
Par ailleurs, nous vous avons envoyé un article sur notre position quant à la loi Taubira ce serait tellement sympa si vous acceptiez de le publier, comme les autres journaux l’ont fait, cela permettrait au public de connaître notre position.
enfin notre date à nous c’est aussi le 20 décembre et ce n’est pas seulement une fête festive mais également une Journée de mémoire de l’esclavage que nous célébrons quant à nous à chaque fois en lui apportant ces deux dimensions.
Ghislaine Bessière, Vice-Présidente de RASINE KAF
il y a eu une mauvaise interprétation de ma pensée et de ma parole aussi j’aimerais apporter une rectification s’il vous plaît. j’ai dit effectivement que la Journée du 10 mai est importante mais en tant que Journée de Mémoire de la Traite Négrière, de l’Esclavage et de ses Abolitions mais que je n’étais pas d’accord avec l’intitulé de Commémoration de L’abolition de l’Esclavage en France qui me paraît être une contre-information et une falsification de l’histoire de France , je rajoute qu’en choisissant cette date comme commémoration de l’Abolition de L’esclavage, la France n’assume pas son passé historique mais l’évite plutôt et notamment évite d’expliquer ses tergiversations quant à l’abolition de l’esclavage (deux abolitions). Je regrette par ailleurs que cette date ait été décidée en petit comité , j’aurais préféré que les associations culturelles et notamment celles qui travaillent sur l’Histoire et la Mémoire aient été largement consultées à la Réunion comme en France. Donc cette date oui en terme de Journée de Mémoire de L’esclavage au même titre que la Journée qui est consacrée à la mémoire de la Shoa mais pas en tant que Journée de commémoration. Je pense que les deux concepts sont totalement différents. De plus c’est la date anniversaire de la la loi Taubira, Bello-Hoareau, mais est-ce de bonne augure de commémorer des personnes qui sont encore vivantes, et puis pourquoi commémorer des personnes, pendant longtemps les réunionnais ont commémoré Sarda Guarigua, va t-on recommencer avec Taubira ?
Par ailleurs, nous vous avons envoyé un article sur notre position quant à la loi Taubira ce serait tellement sympa si vous acceptiez de le publier, comme les autres journaux l’ont fait, cela permettrait au public de connaître notre position.
enfin notre date à nous c’est aussi le 20 décembre et ce n’est pas seulement une fête festive mais également une Journée de mémoire de l’esclavage que nous célébrons quant à nous à chaque fois en lui apportant ces deux dimensions.
Ghislaine Bessière, Vice-Présidente de RASINE KAF