Eolien en mer : 20 milliards d’argent public " engloutis "
Vingt milliards d’euros pris sur la facture d’électricité des français vont être " engloutis" le long des côtes de la France pour fabriquer 3% d’une électricité intermittente dont elle n’a pas besoin puisqu’elle exporte 15% de sa production actuelle.
Le rendement moyen annuel des 1200 éoliennes prévues sera de 30% au mieux ce qui correspondra à l’équivalent de 2.000 mégawatts annuels utiles (soit un peu plus qu’un EPR de 1600 Mégawatts et non de 6 comme indiqué )
Cette production de kilowattheures éoliens cinq fois plus chers, et qui contribuera à « engraisser avec de l’argent public le groupe nucléaire Areva » entrainera officiellement une hausse de 13% du tarif de l’électricité des ménages alors que trois millions d’entre eux ne peuvent plus payer leur facture. La subvention faramineuse de vingt milliards d’euros d’argent public correspondra selon les sources officielles à créer dix mille emplois hypothétiques soit une " prime" jamais atteinte de deux millions d’euros par emploi créé. La filière française d’éolien en mer devait être nationale et d’excellence. Or les groupes industriels français AREVA, EDF, GDF- SUEZ prêts à répondre à cet appel d’offre se sont tous déjà associés aux leaders industriels mondiaux éoliens danois, allemands, espagnols et chinois qui se serviront de cette opportunité pour exporter leurs machines déjà opérationnelles et envahir un peu plus notre pays.
Pour couronner cette décision deux des cinq sites choisis pour implanter les six cents premières éoliennes posent des problèmes majeurs. Au Tréport les marins pécheurs soutenus par la ville refusent catégoriquement un projet qui entrainera la perte de leurs emplois et qui les conduira à devenir des « assistés économiques ». Le projet d’Arromanches pudiquement baptisé « Courseulles-sur-Mer » fait l’objet d’une protestation internationale en provenance de milliers de citoyens de plus de cinquante pays. Ceux ci s’insurgent de voir la France porter une atteinte inadmissible à ce lieu de mémoire symbole de la bataille de Normandie où dix mille soldats en provenance de nombreux pays ont été tués ou blessés le 6 juin 1944 pour délivrer la France.
Un erreur de calcul majeure
Eolien en mer : 20 milliards d’argent public " engloutis "
Vingt milliards d’euros pris sur la facture d’électricité des français vont être " engloutis" le long des côtes de la France pour fabriquer 3% d’une électricité intermittente dont elle n’a pas besoin puisqu’elle exporte 15% de sa production actuelle.
Le rendement moyen annuel des 1200 éoliennes prévues sera de 30% au mieux ce qui correspondra à l’équivalent de 2.000 mégawatts annuels utiles (soit un peu plus qu’un EPR de 1600 Mégawatts et non de 6 comme indiqué )
Cette production de kilowattheures éoliens cinq fois plus chers, et qui contribuera à « engraisser avec de l’argent public le groupe nucléaire Areva » entrainera officiellement une hausse de 13% du tarif de l’électricité des ménages alors que trois millions d’entre eux ne peuvent plus payer leur facture. La subvention faramineuse de vingt milliards d’euros d’argent public correspondra selon les sources officielles à créer dix mille emplois hypothétiques soit une " prime" jamais atteinte de deux millions d’euros par emploi créé. La filière française d’éolien en mer devait être nationale et d’excellence. Or les groupes industriels français AREVA, EDF, GDF- SUEZ prêts à répondre à cet appel d’offre se sont tous déjà associés aux leaders industriels mondiaux éoliens danois, allemands, espagnols et chinois qui se serviront de cette opportunité pour exporter leurs machines déjà opérationnelles et envahir un peu plus notre pays.
Pour couronner cette décision deux des cinq sites choisis pour implanter les six cents premières éoliennes posent des problèmes majeurs. Au Tréport les marins pécheurs soutenus par la ville refusent catégoriquement un projet qui entrainera la perte de leurs emplois et qui les conduira à devenir des « assistés économiques ». Le projet d’Arromanches pudiquement baptisé « Courseulles-sur-Mer » fait l’objet d’une protestation internationale en provenance de milliers de citoyens de plus de cinquante pays. Ceux ci s’insurgent de voir la France porter une atteinte inadmissible à ce lieu de mémoire symbole de la bataille de Normandie où dix mille soldats en provenance de nombreux pays ont été tués ou blessés le 6 juin 1944 pour délivrer la France.
Jean-Louis Butré
Fédération Environnement Durable
http://environnementdurable.net