En France, l'UMP (28,3% à 28,4%) est arrivée largement en tête dimanche 7 juin des élections européennes, loin devant le PS (16,48%), Europe Ecologie (aux alentours de 16,28%) et le MoDem (moins de 9%). Arrivent ensuite le Front de Gauche (environ 6,7%) et le Front National (environ 6,5%). Le NPA obtient un résultat bien en dessous des espérances et des sondages, avec 5% il distance à peine Libertas. Quant à l'abstention, elle frôle les 40%. En Ile de France, Benoît Hamon (...)
Ce 29 mai, nos confrères ont rendu compte de deux conférences de presse. Concernant celle tenue par l'UMP, force est de constater que les déclarations de Jean-Paul Virapoullé plombent les chances de la liste UMP. En choisissant Yolaine Coste comme tête de liste dans l'océan Indien, l'UMP avait tenté le pari du renouvellement. Jean-Paul Virapoullé casse cette stratégie en monopolisant la parole pour ressortir des arguments dont il serait important que toute l'opinion (...)
Pourquoi les grands partis et médias télévisés refusent-ils tout débat à la veille des Européennes, prétendant qu'elles seraient sans enjeu ? Parce que leur collusion est telle sur l'Europe que le moindre débat aurait pour conséquence de les affaiblir, chacun dans leur camp, au profit des "nonistes" de gauche et de droite. La convergence de l'UMP, du PS et du Modem en faveur de tous les traités européens quels qu'ils soient est bien connue. En revanche, est moins (...)
Dans son édition d'hier, le "Quotidien" annonce la participation de huit listes dans la circonscription de l'Outre-mer des élections européennes du 7 juin prochain. Cette apparente diversité recoupe bien des convergences. Car sur les huit, deux ont un programme identique sur le fond, l'UMP et le PS : oui à la casse sociale au niveau européen et surtout ne pas consulter le peuple sur les questions essentielles qui engagent son avenir. Sur ces huit listes, deux autres ont (...)
Mais, comme en France et aux Pays-Bas en 2005, le rejet irlandais est d'abord un rejet populaire et une opposition de gauche. Selon un sondage effectué une semaine avant le vote, la majorité des Irlandais plutôt riches pensaient voter oui, tandis que la majorité des ouvriers interrogés allaient voter non. De grands syndicats, tous les partis à gauche du Parti Socialiste (Labour) et de nombreuses associations progressistes ont mené campagne pour le non. Même parmi les partisans du (...)
Une réponse juridique simple à la crise consisterait à prendre acte du fait que l'unanimité requise n'a pas été atteinte et à enterrer le texte. Mais les dirigeants des Vingt-Sept (y compris ceux de Dublin) tiennent trop au traité, supposé résoudre les problèmes de l'Europe élargie, pour ne pas chercher à le sauver. Ils tentent donc de minimiser un vote irlandais qui laisse pourtant entrevoir, après les “non” français et néerlandais en 2005, les réserves des (...)
Seul pays à se prononcer par référendum Une victoire du "non" pourrait porter un coup fatal au texte qui réforme le fonctionnement institutionnel d'une UE désormais élargie à 27 Etats membres et qui totalise 495 millions d'habitants. Le traité doit normalement être ratifié par l'ensemble des Etats membres pour entrer en vigueur. L'Irlande est le seul pays à se prononcer par référendum, ses partenaires européens ayant opté pour la voie parlementaire. A ce jour, 18 (...)
Au début de l'année 2008, le Parlement français a voté à 85% un texte que 55% de la population française avait rejeté en 2005. Devant la nécessité de réformer les institutions européennes, et d'y installer un peu plus de libéralisme, le président a décidé de faire ratifier ce texte par ces troupes. Alors que les barons de la gauche caviar, le PS en tête, avaient tous fait campagne pour le “oui”, il était sûr d'avoir une grande majorité pour voter ce texte. (...)
Quelle est la différence entre le baril de brut à 160 dollars et le référendum sur le Traité de Lisbonne en Irlande ? Aucune : on savait que ça allait arriver depuis plus d'un an, mais on n'en a rien dit. Ainsi, depuis quelques jours, les médias français se sont réveillés face à un véritable prodige : les Irlandais pourraient voter “non” au nouveau Traité européen le 12 juin ! Face à cette éventualité, les mêmes journalistes l'affirment sans détour : « il (...)
Les Irlandais doivent se prononcer jeudi prochain par référendum sur le Traité de Lisbonne. Ratifié en France par le Congrès de Versailles, il s'agit du Traité "simplifié" de Nicolas Sarkozy, copié/collé de celui rejeté en 2005 par les Français et les Néerlandais. Celui-ci devant être ratifié par la totalité des 27 Etats membres, cela signifie qu'un "non" irlandais pourrait faire dérailler la machine institutionnelle de l'Union Européenne (UE). Pour l'heure, (...)
La CCIR (Chambre de Commerce et d'Industrie de La Réunion) a pris l'initiative d'organiser un débat sur le Traité de Lisbonne ou « nouveau traité simplifié européen », ainsi que sur les enjeux de la présidence française de l'Union Européenne dès juillet. Margie Sudre, Députée au Parlement européen, et Denys Simon, professeur de Droit public à l'Université de La Réunion, étaient invités pour répondre à une question essentielle : “Quelles conséquences ces (...)
Le 4 février 2008 est déjà entré dans l'Histoire. La postérité retiendra de ce jour le désaveu infligé au peuple français par son propre Parlement. Les arguties laborieusement ressassées par tous ceux qui veulent défendre l'indéfendable ne changeront rien à la nature de l'acte qui a été commis hier à Versailles : il s'agit bien d'une forfaiture. Lors du référendum du 29 mai 2005, au terme d'un débat démocratique comme jamais la France n'en avait (...)
Retour sur une machination Les dirigeants européens n'ont jamais digéré le désaveu populaire de 2005. Trois ans de manoeuvres ont été nécessaires pour exhumer le traité rejeté. Récit en sept épisodes. Nicolas Sarkozy, père du traité de Lisbonne ? En réalité, l'exhumation et le maquillage du projet de constitution ont commencé... avant même la victoire annoncée du “non” en France et aux Pays-Bas. Une opération faite de communication, de subtiles manoeuvres (...)
Le vote du congrès hier à Versalles est historique à deux titres. 1) Le gouvernement a demandé aux sénateurs et aux députés de modifier la Constitution française pour contourner un vote par référendum dont il a préjugé le résultat. Plus de 3 parlementaires sur 5 - à la fois UMP et socialistes - ont accepté cette manœuvre politicienne pour empêcher le peuple de s'exprimer sur le projet de traité Constitutionnel européen dit “de Lisbonne”. Dans une compétition (...)
Nombreux sont les appels au référendum pour décider de la ratification ou du rejet du Traité de Lisbonne. Voici de larges extraits d'un d'entre eux, cosigné par Etienne Patier (Initiative Gaulliste), Jean Paul Blotb (Pour une démarche socialiste) et Jean Bachèlerie ( La Gauche pour une Europe Indépendante). Le quatre février, vous êtes appelés à approuver ou non la modification de la constitution. L'approuver permettra l'adoption par la voie parlementaire du traité (...)
La harpe d'or, symbole de l'Irlande. « Promis, on ne fera pas de référendum », ont juré, la main sur le cœur, Français, Hollandais et Tchèques durant la négociation du Traité de Lisbonne en juin dernier. Nicolas Sarkozy est alors rentré à Paris annoncer que le nouveau traité européen serait adopté avant la fin de l'année 2007. Outre le fait qu'il avait totalement oublié que la procédure parlementaire française l'empêcherait de tenir ce délai, le nouveau (...)
Aujourd'hui, à Paris, a lieu un grand rassemblement à l'appel du Comité national pour le référendum (CNR), en faveur d'une consultation populaire sur le projet de Traité constitutionnel européen dit “de Lisbonne”. En effet, le chef de l'État veut à tout prix que ce projet - une copie de la “Constitution Giscard” rejetée par les Français en 2005 - soit entériné lundi par les députés et sénateurs réunis en congrès à Versailles, à travers le vote (...)
Silvia Cattori : Que dites-vous à ces citoyens suisses et norvégiens qui ont refusé jusqu'ici d'adhérer à l'Union européenne, généralement qualifiés d'« attardés qui refusent le progrès » par leurs détracteurs ? - Étienne Chouard : J'espère pour eux qu'ils vont continuer de résister. Je les envie, car j'ai l'impression que nous sommes enfermés par nos propres élus dans un piège épouvantable. Notre désindustrialisation a commencé et elle va à (...)
Le texte, examiné à l'Assemblée dans le cadre d'une séance réservée au groupe communiste, a été rejeté par 176 voix (UMP) contre 140 (PCF, 113 PS, Verts, PRG). Selon l'analyse du scrutin effectuée par l'AFP, 3 députés PS ont voté avec l'UMP tandis que 3 non-inscrits (Abdoulatifou Aly, Nicolas Dupont-Aignan et François-Xavier Villain) ont voté pour le texte. L'article unique du texte du PCF stipulait que « lorsque le référendum a conclu au rejet d'un (...)
François Hollande a déclaré que le meilleur moyen pour les parlementaires socialistes de montrer le refus de la ratification par voie parlementaire du Traité de Lisbonne, ce serait de boycotter le congrès à Versailles. Foutage de gueule ! Sentencieusement, et de façon très décevante compte tenu de la culture et de l'intelligence du personnage, Vincent Peillon a repris cet argument. Il est donc probable que, pour plusieurs jours, ce sera la manière pour ceux qui dirigent le Parti (...)
L’Az Do Fèr La Réunion : avec l’AJFER, le journal des jeunes Réunionnais dans Témoignages.
Alon filozofé
La politique, c’est pour qui et pour quoi ?
Point de vue
Une autre politique de l’art pour éviter un débat stagnant autour du financement (suite)
C’en est trope
Un nouvel eugénisme
Chronique de Raymond Mollard
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