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Roland Robert relaxé : pourquoi une telle discrétion chez deux confrères ?
4 septembre 2010
Les procès en première instance et en Appel de Roland Robert ont donné lieu à un traitement totalement différent de la part du "Journal de l’île" et du "Quotidien". Alors que le verdict de la Cour d’appel est définitif sur le fond, beaucoup moins de place ne lui est accordé que pour le procès en correctionnelle. Pourquoi donc le verdict de la Cour d’appel est-il l’événement le moins mis en valeur de toute la procédure alors que c’est la décision qui établit le jugement final ? Nul doute que cette différence de traitement est liée à la relaxe de Roland Robert et de toutes les personnes impliquées par une lettre anonyme utilisée par des opposants politiques battus à chaque élection. Manifestement, les inspirateurs du "JIR" et du "Quotidien" adoptent une ligne éditoriale qui ne peut éviter de démontrer qu’ils sont déçus par le verdict de la Cour d’appel. Pourtant, cette décision de justice confirme le verdict des urnes et inflige un camouflet à tous ceux qui ne reconnaissent pas au peuple réunionnais le droit de choisir ses élus au suffrage universel.
M.M.

Pages 2 et 3 du "Quotidien" du 9 septembre 2009. Le procès en première instance de Roland Robert est le Fait du jour pour "le Quotidien" qui double la mise par rapport au "JIR" : 2 pleines pages. Autant dire que les lecteurs du "Quotidien" s’attendaient à une large couverture du procès en appel de Roland Robert, car c’est là qu’est dit le verdict final sur le fond.
Après le verdict de la Cour d’appel
Procès en première instance

Après le verdict de la Cour d’appel

Procès en première instance

Après le verdict de la Cour d’appel

Procès en première instance

Après le verdict de la Cour d’appel

Procès en première instance

Après le verdict de la Cour d’appel

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