APE : alerte générale sur les emplois à La Réunion, résultat de l’aliénation
9 juin, parRisque d’anéantissement des emplois liés à la production de richesses à La Réunion
Pôle Océan, Zénith…
11 février 2010, par

Par des abstentions répétées et des coups d’arrêt brutaux aux grands projets d’intérêt général, les dirigeants du PS ont montré qu’ils n’avaient rien à envier à Didier Robert et ses amis.
"L’Union" de la droite tenue par les ultras Didier Robert et Jean-Paul Virapoullé revendique haut et fort sa volonté de détruire les réalisations engagées par la Région.
Didier Robert, député-maire du tampon et candidat aux régionales de Mars prochain a lui-même donné l’exemple en donnant un coup d’arrêt au chantier de la rocade du Tampon. Bilan : plus de 100 millions d’euros perdus pour l’emploi à La Réunion.
Si les dirigeants socialistes ont une attitude moins ostentatoire, leurs actions –ou leurs multiples abstentions- n’en ont pas moins des effets comparables. Ainsi, le Parti socialiste restera dans l’histoire de La Réunion comme l’organisation revendiquée "progressiste" dont les membres n’ont pas pris part au vote sur le Protocole de Matignon en 2007. Ils ont donc refusé de voter un plan d’investissement de plus de 4,5 milliards d’euros, sans précédent pour notre pays.
Casse du Pôle Océan
De manière plus visible, l’interruption autoritaire de grands travaux d’intérêt général montre que les dirigeants du PS n’ont rien à envier à Didier Robert.
L’exemple du Pôle Océan parle de lui-même : envisagé dès les années 1980, ce centre de plus de 16.000 m2 avait accompli avec succès l’itinéraire des grandes réalisations architecturales : études, recherche d’investissements, déclarations d’utilité publique, expropriation des habitants vivant dans la zone comprise entre le Boulevard de l’Océan, la rue du Maréchal Leclerc, et la rue des Limites…
Cette vaste réalisation fournissait embauches et marchés à de nombreux travailleurs et aux entreprises du BTP. De plus, 90% des 150 millions des fonds du projet provenaient de sources privées, témoignant d’une confiance considérable des investisseurs.
Pourtant, sitôt revenu au siège de Maire de Saint-Denis, Gilbert Annette décida brutalement d’interrompre les travaux en cours. En plus du chômage qu’il a provoqué et des pertes sèches qu’il a déclenchées, cet exercice d’autoritarisme laisse une friche urbaine au centre de la capitale réunionnaise. Si l’on considère l’attitude de refus régulièrement exprimée par le PS envers les grands projets au sein de l’Assemblée régionale actuelle, on peut s’attendre à ce que les trous béants et les tranchées ouverts par les chantiers laissés à l’abandon se multiplient dans notre île.
Geoffroy Géraud-Legros
Risque d’anéantissement des emplois liés à la production de richesses à La Réunion
Mézami mi rapèl lo tan nou téi koné fé gran-gran lopérassion : kissoi bann miltiplikassion plizyèr shif, kissoi bann divizion, kissoi mèm lo (…)
L’ouverture aux services de l’Accord de partenariat économique (APE) entre l’Union européenne, les Comores, Madagascar, Maurice et les Seychelles (…)
In kozman pou la rout
Communiqué officiel du 40e Conseil des ministres de la COI
Qui a dit que le peuple réunionnais était condamné à subir les schémas descendants de la mondialisation marchande et à n’être que le spectateur (…)
Au lieu de reproduire la France, les Réunionnais devraient s’inspirer de Madagascar
Retour sur le séminaire organisé par la Section PCR de Saint-Denis
Conséquence de la crise et de la pénurie de logements sociaux
Condoléances du Parti Communiste Réunionnais
Face aux difficultés de trésorerie à cause des retards de paiement
À la veille de la manifestation organisée par des élus devant la préfecture